Un nom, une femme :
Jeanne Lanvin. Une belle histoire de mode renouvelée par
Alber Elbaz et aujourd'hui un nouveau parfum. La rencontre inoubliable de la fondatrice de la
maison Lanvin avec le plus talentueux de ses directeurs artistiques.
Moderne et audacieuse, Jeanne
Lanvin a créé un univers de raffinement en ouvrant sa propre maison de couture en 1889. Elle a associé son nom à des parfums mémorables et aux noms audacieux :
My sin (Mon pêché !) en 1925,
Scandal,
Prétexte. Mais c'est
Arpège qui s'impose comme
le grand succès maison, dans un flacon boule art déco signé Armand Rateau et décoré du fameux dessin de Paul Iribe.
Aujourd'hui
Alber Elbaz a donné un nouveau souffle à cette belle maison dont il signe avec talent les collections. Alber Elbaz a donc voulu rendre hommage à la fondatrice et à son talent, en baptisant très naturellement ce nouveau parfum :
Jeanne Lanvin.Quintessence d'une féminité moderne, la fragrance se veut délibérément
gaie, florale et gourmande avec des notes joyeuses de fruits.
Signée par
Anne Flipo, la fragrance joue en tête des touches de
mûre sucrée entourées de
cédrat et d'effluves de
nectar de poire. Le coeur
framboise suggère la féminité, soulignée par un délicat
bouquet floral de
freesia blanc et de
pivoines suaves. Sensuel et chaleureux, le fond mêle au
musc le
santal doux et
lacté et
l'ambre gris.Alber Elbaz s'est inspiré d'un flacon historique et a créé une
robe diaphane de tulle et de verre. Dans le fond de verre généreusement lesté se dessine une belle goutte arrondie.
Epuré, sobre et élégamment architecturé, le flacon s'habille d'un tissu cher à Alber Elbaz, une matière légère et gracieuse dont il utilise les multiples possibilités : le tulle de soie. Ce tulle a été choisi rose tendre et léger. Lié à la main, il ceinture le flacon d'un noeud, habillant ainsi
le parfum au jus couleur violine, et faisant de chaque flacon une pièce unique.
Petit détail couture : une
étiquette en gros grain sur laquelle s'inscrit le nom « Jeanne
Lanvin » fait écho à la mode et aux collections. Le capot, marqué du dessin de Paul Iribe (Jeanne se penchant vers sa fille), s'orne d'une frette à stries et ajoute une ultime touche d'émotion.