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Les liserons (il en existe plusieurs genres, espèces et variétés) sont des plantes herbacées vivaces à rhizome plus ou moins charnu, de la famille des Convolvulaceae (du latin convolvere, «s'enrouler»), à tiges volubiles et feuilles en forme de flèche. C'est une plante très mellifère et pollinifère qui la rend utile pour le jardiner ou autour des vergers. Commun en Europe, le liseron est fréquent sur les lisières broussailleuses fraîches à humides et ensoleillés. On le trouve jusqu'à 1500 mètres d'altitude environ.
Le liseron, présent dans toute la zone tempérée et à climat méditerranéen de l'hémisphère nord, a aussi été nommé Belle de jour, lys des champs, liseron des haies, calystégie des haies, chemise de notre dame, robe de vierge, chemise de bon dieu, gloire du matin, clochette de la vierge, liset, ...
L'élégance de la forme des fleurs ainsi que sa tige souvent torsadée ont retenu l'attention des artistes de la période Art déco qui l'ont dessiné ou utilisé comme ornement architectural, en bijou et autres sculptures.Le fruit en est une capsule globuleuse abritant 3 à 4 graines. Ces graines bourrées dans un oreiller avaient la réputation de chasser les cauchemars. Peut-être est-ce là la trace d'une méthode de lutte contre l'espèce qui avant l'époque des désherbants était considérée comme une mauvaise herbe difficile à éliminer par l'agriculteur et les jardiniers.
Ce sont des plantes rampantes (y compris le grand liseron en l'absence de support) ou grimpantes dont les tiges poilues (contenant des laticifères) s'étalent sur le sol avec les extrémités relevées. Elles ont des fleurs pédonculées en forme d'entonnoir, blanches, bleues ou roses. À la belle saison, sa croissance est très rapide (jusqu'à une nouvelle feuille par jour).En France les espèces présentes appartiennent au genre Calystegia comme le liseron des haies ou Convolvulus le liseron des champs. Le Convulvus tricolor a la fleur en dégradé de l'intérieur vers l'extérieur, blanc vers bleu intense. Propriétés médicinales Dioscoride et la tradition en font un laxatif et purgatif efficace. Au Moyen-âge, les médecins arabes en utilisaient les racines contre la jaunisse. Un auteur du XIe siècle le cite contre les fièvres putrides et bilieuses. Brisemorel et Chevalier y isolent une résine très purgative. Il est réputé fébrifuge et efficace contre la constipation quand elle résulte d'une insuffisance hépatique, mais ses effets secondaires drastiques (diurétiques et laxatif) en font un produit peu employé. Quelques feuilles de liseron écrasées dans les doigts et appliquées sur un furoncle (ou « clou ») le feront percer rapidement).
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Posté le 29/08/2008 à 15:47:39
LECON DE SAGESSE : LES TROIS PORTES;
Les trois portesUn conte tout en justesse qui décrypte parfaitement les étapes par lesquelles chemine celui qui cherche la sagesse.Une sorte de Guide du Routard de la Sagesse, une destination qui a gardée toute son authenticité et qui pourtant pourrait accueillir tant de monde..Bon voyage........
"Quand bien même nous pourrions être savants du savoir d’autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse" Montaigne Les trois portes
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage. "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince.
"Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi."Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE"."C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas."Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent.Bien des années passèrent.Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
"Qu’as-tu appris sur le chemin ?"
"J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas".
"C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut.Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES". "C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration." Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat
Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu’as-tu appris sur le chemin ?"
 "J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses."
"Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux, la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME"."Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son troisième combat.Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :
"Qu’as-tu appris sur le chemin ?"
" J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser."
"C’est bien" dit le Sage.
"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise."
"C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait "ACCEPTE-TOI TOI-MEME."Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le VieuxSage qui lui demanda :
"Qu’as-tu appris sur le chemin ?"
"J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement."
"C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte."A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut "ACCEPTE LES AUTRES"Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.
"Qu’as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
"J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement."
 "C’est bien" dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut "ACCEPTE LE MONDE".Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu’as-tu appris sur le chemin ?"
"J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement."
"C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde."Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.
"Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence"Et le Vieil Homme disparut.
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Posté le 29/08/2008 à 15:24:58
L’Ordre du Temple
C’est la seule fondation qui soit d’origine purement militaire et issue de la croisade.
Au XIème siècle, Urbain demande la défense et le secours des chrétiens d’Orient par des expéditions qui devaient conduire les armées au tombeau du Christ.
Ce fût une entreprise de colonisation militaire sous le mobile de la foi chrétienne ; ce qui va élargir le commerce entre l’orient et l’occident.Le pape engagea donc les chrétiens occidentaux à défendre leurs frères orientaux. Jérusalem devient chrétienne le 15 juillet 1098.La puissance musulmane décline, c’est l’anarchie, les chrétiens faiblissent et c’est la fondation de l’Ordre des « Chevaliers du Christ » ou » Templiers ».
Admission : les preuves de naissance n’étaient pas obligatoires. Les postulants furent nombreux mais certains frères restèrent en France, dans les secteurs où la main d’œuvre manquait. L’Ordre reçut des biens temporels ; beaucoup se placèrent sous sa protection en apportant des lopins de terres (évêques et prêtres).En plus de la défense des lieux saints, de la reconquête de la foi chrétienne et de la conduite des pèlerins, la fondation du temple fut faite pour refleurir et ressusciter l’Ordre de La Chevalerie.
Au XIIIème siècle, accroissement du courant Atlantique – Méditerranée, passant par la Rochelle, Cahors et direction La Méditerranée par Montpellier.Les Commanderies du Temple étaient des lieux d’étapes économiques, ce furent surtout des entrepôts et des centres de circulation d’argent. Ceux sont eux qui établirent les lettres de change qui deviendront les chèques. Les Templiers à Aigues-Mortes : On parle de l’existence d’un port situé à Listel qui appartenait aux templiers, il leur servait de base pour l’expédition en terre sainte : les templiers élevaient des chevaux sur le Larzac et les amenaient jusqu’à Aigues-Mortes. Les différentes commanderies et tous le biens matériels furent cédés aux Hospitaliers à la demande du Pape lors de la suppression de l’ordre. Les Commanderies aux alentours d’Aigues-Mortes : - Le Daladel - Saint Jean de la Pinède - Les Salicots (Listel) En 1269, L ouis IX obtient des Chevaliers du Temple une forêt à l’ouest d’Aigues-Mortes pour agrandir le territoire. Plus tard ils abandonnent une forêt voisine à Philippe III.
En 1270, Louis IX s’installa à la Maison des Templiers à Saint Gilles en attendant l’embarquement. A Aigues-Mortes ? IL Y AVAIT UNE MAISON APPARTENANT AUX Hospitaliers pour l’Ordre de Malte (angle des rues Pasteur et Louis Blanc).Les Hospitaliers étaient coiffés par Le Grand Prieur de Saint Gilles.Cette Commanderie de Provence existe encore. En 1307, 45 templiers sont arrêtés, on les enferme dans la Tour de Constance, quelques jours plus tard ils seront transférés à Alès et jugés.On leur demande de reconnaître leurs erreurs et d’avouer. Ils avouent les plus perfides et inavouables choses et confirment que malgré leur initiation à l’Ordre du Temple ils ont gardé la foi catholique dans leur coeur. C’est après ces aveux que l’Ordre du Temple convaincu d’avoir commis les crimes les plus énormes, de s’être livré aux plus affreux dérèglements ; voit périr la plupart de ses membres dans les flammes des bûchers, certains sont rendus à la vie civile, d’autres réintègrent l’Hôpital (qui y sera gagnant car il héritera de tous les biens du Temple), seuls ceux qui sont accusés de relapse seront brûlés. L’Ordre du Temple est enfin aboli en 1312 au Conseil de Vienne, dans une session présidée par le Pape Clément V et à laquelle assiste Philippe IV le bel héritier des richesses de l’Ordre.
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Posté le 29/08/2008 à 08:17:22
ELLE NOUS GLISSE ENTRE LES DOIGTS : L ANGUILLE
L’anguille
Où vit-elle ?L’anguille vit dans la mer, sauf certaines qui passent une partie de leur existence en eau douce
Combien d’anguilles y a t’il sur terre ?Il existe plus de 730 espèces qui vivent dans tous les océans des zones polaires. Les anguilles se distinguent par leur corps dont l’apparence est celle d’un serpent et par leurs longues nageoires dorsales et anales.
Attardons nous sur deux espèces :
L’anguille bécasseCe poisson abissal a un corps allongé en forme de ruban et des nageoires qui s ‘étirent sur presque toute sa longueur. Elle utilise ses mâchoires en forme de bec et ses dents pointues pour capturer des poissons et des crustacés.Sa taille atteint 1.20m. elle vit en Atlantique, dans le Pacifique, l’océan Indien. Son nom scientifique est Nemichthy Scolopaceus
L’anguille d’Europe
Les jeunes anguilles vivent dans l’eau douce. Quand il fait frais, elles gagnent la mer pour se reproduire juste avant de mourir. Après l’éclosion, des larves dérivent dans les eaux de surface. Puis, elles remontent les cours d’eau et le cycle recommence.
Sa taille atteint 50cm et elle vit en Atlantique nord. Son nom scientifique est anguilla anguilla.
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Posté le 29/08/2008 à 08:04:22
Il n'est pas douteux qu'elle ait subi le martyre pour avoir enterré sa servante victime de la persécution. Elle vivait sans doute à Vindenia en Ombrie. Une église bâtie à Rome en son honneur sur le mont Aventin en fit une sainte romaine très célébrée.
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Posté le 29/08/2008 à 07:01:43
MEME SI CA VA PAS FAUT RIGOLER
C'est un type qui marche dans la rue et qui croise un de ses copains.
Tiens salut! ... Mais qu'est ce que tu transportes dans ces 2 grosses valises?
Ouvre, tu verras. Le type ouvre une des deux valises, et il y trouve une espèce de gros insecte gluant, en fait, une mite géante.
Beurk!! Qu'est-ce que c'est que cette bestiole!!!
Bah! Tu vois bien, c'est une grosse mite.
Ouais! Et qu'est-ce que tu as dans l'autre valise?
Ouvre, tu verras bien. Le type ouvre la deuxième valise et là, il y a un gros nuage de fumée, puis un génie qui sort et qui lui dit:
Fais un veux et je l'exaucerai. Le type ne fait ni une ni deux, il demande:
Je voudrais un milliard! Alors, il lève la tête et il voit une fissure s'ouvrir dans le ciel et un gros truc tombe sur le sol: une grande table de billard!
Hé! Il est sourd ou quoi ton génie! j'avais demandé un milliard, pas un billard!
Connard! Parce que tu crois que moi j'avais demandé une grosse mite!!!!
Dieu ne reconnaît pas toujours les siens... Une femme d'âge mûr a une crise cardiaque,et se retrouve à l'hôpital. Sur la table d'opération, proche de la mort, elle vit une expérience. Elle voit Dieu et lui demande:
"Mon heure est-elle arrivée?"
Dieu lui répond:
"Non, il te reste 43 ans, 2 mois et 8 jours."
À son réveil, elle décide de demeurer à l'hôpital, de se faire refaire le visage, faire une liposuccion, injecter du collagène dans les lèvres, faire refaire les seins et tout le reste. Comme elle devait encore vivre longtemps, cela en valait la peine Après sa dernière opération, elle sort de l'hôpital, traverse la rue, et se fait écrabouiller par un camion.
Arrivée au ciel devant Dieu, elle lui demande :
"Il me semble que je devais vivre encore 40 ans et plus!
Pourquoi ne m'avez-vous pas fait éviter la trajectoire de ce camion?"
Et Dieu répond:
"oh putain ! Je ne t'ai pas reconnue !!"
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Posté le 28/08/2008 à 18:54:35
| Cette minuscule fleur blanche vit en colonies qui font penser à des constellations tombées dans la nuit des champs. Les hautes herbes parmi lesquelles elles poussent, leur voilent le jour d'une façon telle, qu'elles semblent sortir de la nuit. D'où leur nom. |
| Essentiel | «Moi qui passe et qui meurs, je vous contemple, étoiles!
La terre n'étreint plus l'enfant qu'elle a porté. Debout, tout près des dieux, dans la nuit aux cent voiles,
Je m'associe, infime, à cette immensité; Je goûte, en vous voyant, ma part d'éternité.» Ptolémée, Ant. Pal., IX 577. Traduction: Marguerite YOURCENAR, La Couronne et la Lyre, Paris, Éditions Gallimard, 1979, p. 407. |
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Posté le 28/08/2008 à 17:26:27
UN CHAMPIGNON PAS COMME LES AUTRES / LA TRUFFE
| La Truffe du Périgord Présentation
Il existe une trentaine de variétés de truffes, huit d’entre elles ayant un intérêt sur le plan gustatif, mais la plus savoureuse est sans aucun doute la «truffe du Périgord», la Tuber melanosporum (la melano, comme l’appellent familièrement ceux qui ont la chance de la fréquenter).
Ceci dit, la truffe du Périgord est une appellation botanique qui ne garantie en rien la région d’origine. En effet, elle pousse aussi bien dans le Lot ou le Sud-Est de la France, qu’en Italie ou en Espagne. Elle continue toutefois à se vendre sous cette appellation parce que, jadis, les truffes de Sorges et Sarlat passaient pour être les stars de l’appellation.
La Truffe n'est pas une excroissance qui se produit sur les racines de certaines plantes, ni une galle comme on l'a longtemps pensé. C'est un champignon appartenant à la famille des ascomycètes (car les spores sont enfermés dans des sacs ou asques) et qui a cependant deux particularités : celle d’être souterrain (hypogé) et celle de vivre en symbiose avec un arbre (chêne, noisetier, pin, tilleul…). Ce champignon est donc mycorhizé, ce qui veut dire qu'il a besoin d'un arbre hôte, et saprophyte, car il se nourrit de matières organiques de végétaux en décomposition.
Il produit chaque année des fructifications appelées carpophores, en forme de tubercule globuleux. Elles sont arrondies, irrégulières ou lobées : ce sont les truffes proprement dites. Elles sont enfouies dans le sol à une profondeur de 5 à 30 centimètres. De taille variable (généralement de 5 à 10 cm de diamètre), son poids moyen varie entre 20 et 100 g. Elle peut toutefois atteindre les 500 grammes, voire plus : un spécimen trouvé récemment aux environs de Sorges pesait 1,147 kg. Le record de la plus grosse truffe jamais trouvée est de 10,5 kg ! Quand on sait qu’un kilo de truffes se négocie, en fonction de la qualité et des années, entre 500 et 1000 euros…
Le cycle de Tuber melanosporum commence au printemps, entre avril et juin, et dure neuf mois. Elle grossit pendant l’été et parvient à maturité pendant l’automne. Elle commence à se récolter dès les premières gelées de novembre, et ce, jusqu’à fin février. Pour de plus amples renseignements, consultez le cycle de la truffe.
Un peu d’histoire…
La truffe est célèbre depuis l'Antiquité, même s’il a fallu attendre Brillat-Savarin pour lui donner ses véritables lettres de noblesse. En effet, pendant longtemps, la truffe ne fut pas cuisinée à son avantage, parce qu'accomodée le plus souvent avec force épices. D’après un passage d'Athénée, les truffes étaient servies chez les Romains, à la fin des repas, marinées dans une sauce de gingembre et de cinnamome. Les Arabes faisaient également cuire les truffes dans un jus d'herbes aromatiques.
Dioscoride, Cicéron, Pline, Plutarque, Juvénal, Athénée de Naucratis, Lucullus et Apicius (maître de bouche célèbre à Rome) tenait la truffe en très haute estime et la considéraient comme un "présent" des dieux.
Après l’époque romaine, l’usage de la truffe semble s’être perdu, et on ne la retrouve plus dans les recettes culinaires du Moyen-Âge. Il faut attendre la Renaissance (après que les Papes venus en Avignon l'eurent remis à la mode), pour qu'elle fasse à nouveau son apparition et devienne l'ordinaire des fêtes princières.
Les vertus thérapeutiques… et aphrodisiaques ?
Les Grecs et les Romains prêtaient à la truffe des vertus thérapeutiques et aphrodisiaques, pouvoir qu'on lui reconnaissait encore au XIXe siècle. Les Maures connaissaient également la truffe et le grand médecin arabe Avicenne la recommandait aux malades. On lui attribue encore les vertus médicinales suivantes : contre la faiblesse, vomissements, douleurs, gouttes, pour la cicatrisation des plaies, etc...
Mais au fait, la truffe est-elle aphrodisiaque ? La réponse est loin d'être établie. Cependant si la truie cherche naturellement des truffes, c’est parce qu'il émane de celle-ci des parfums identiques à certaines substances que l'on trouve dans les organes sexuels du porc ! Il s’agirait d’une phéromone, «stéroïde à forte odeur musquée analogue à celle des testicules du verrat transférée aux glandes salivaires pendant la phase de pré-saillie. Le rôle biologique de cette phéromone pourrait expliquer l'ardeur et la motivation de la truie pour la truffe.»
Une chose est sûre la truffe ne laisse pas indifférent. Son parfum est très puissant et inoubliable, mélange à la fois de concrétion minérale et de sécrétion animale. La truffe noire du Périgord a une incomparable odeur de sous-bois, de terre et d’humus, sublimée de fruits secs torréfiés. Son goût est finement poivré et rappelle les odeurs déjà citées. La truffe noire du Périgord agrémente tout ce qui est à son contact.
Ces qualités organoleptiques exceptionnelles, ainsi que sa relative rareté, font de la truffe l’une des denrées alimentaires les plus onéreuses au monde. C’est l'un des rares produits agricoles dont la demande est très supérieure à l'offre. |
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Posté le 28/08/2008 à 16:58:18
LES 7 MERVEILLES DU MONDE
Les sept merveilles du monde, ou les sept merveilles du monde antique, est une liste bien connue des plus admirables œuvres architecturales et artistiques du monde antique, que les grecs et les romains considéraient comme parfaites.
La liste des Sept merveilles n'a pas été fixe durant plusieurs siècles et les auteurs sont multiples. La liste canonique correspond à celle d'origine alexandrine datant du IIIe siècle av. J.-C., peut-être rédigée par Callimaque de Cyrène (vers 305-240 avant J.C)
Ces œuvres se situent autour de la mer Méditerranée, en Grèce en Égypte), en Asie mineure (Turquie actuelle ; Éphèse) et en Mésopotamie (Irak actuel).Il s’agit respectivement de : Statue de Zeus
Colosse de Rhodes
Pyramide de Khéops à Gizeh
Phare d'Alexandrie
Mausolée d'Halicarnasse
Temple d'Artémis
Jardins suspendus de Babylone
Leurs dates de construction s'étendent sur plusieurs millénaires, entre environ 2650 av. J.-C. pour la plus ancienne, les pyramides de Kheops, et le IIIe siècle av. J.-C. pour la plus récente, le phare d'Alexandrie. De nos jours, seule la pyramide de Kheops reste visible, toutes les autres ayant disparues, suite à des incendies ou des tremblements de terre. L'existence de toutes ces merveilles aurait été prouvée grâce à des fouilles archéologiques, sauf pour les jardins suspendus de Babylone dont la réalité historique est remise en question.
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Posté le 28/08/2008 à 09:52:27
LES DINOSAURES, petites bestioles très attachantes
Apparition et disparition des dinosaures
Il y a 245 millions d'années, les premiers dinosaures sont apparus sur terre et ils se sont éteints il y a 70 millions d'années.
Les différentes races
Le Brontosaure Il peut mesurer jusqu'à 40 m de long et peser 35 tonnes . Il a un long cou, un gros corps, une longue queue et une petite tête. Le Brontosaure est herbivore, il mange des feuilles . Il se déplace à quatre pattes.
Le Diplodocus le Diplodocus est le plus grand des Dinosaures Diplodocus veut dire double poutre. Il mesure 25 m de long et pèse 11 tonnes. Son cou mesure jusqu'à 10 m de long. Il est herbivore et il avale sa nourriture sans la mâcher. C'est un quadrupède.
Le Tyrannosaure Le plus terrifiant, c'est le Pyrannosaure. Il mesure 15 m de long et 6 m de haut. Il pèse plus de 5 tonnes. Il est carnivore et ses dents mesurent jusqu'à 18cm. Il utilise ses deux pattes arrières pour marcher. Ses deux pattes avant sont très petites et ont deux doigts griffus.
Le Parasaurolophus
C'est le plus original. Il mesure 10 mètres de long, c'est un herbivore? Il possède une crête au sommet du crane ; c'est un os dur pouvant atteindre 1m80 de long.
Le Triceratops | Il a trois cornes sur la tête, deux au-dessus des yeux et une au-dessus du nez. Il est extrêmement vigoureux. Ses trois cornes servent à se défendre de ses ennemis. | |
Le Staurikosaure..
C'est le plus ancien. Il est bipède et mesure 2 m de long. Il a vécu il y a 230 millions d'années. Il est extrêmement vigoureux. Ses trois cornes servent à se défendre de ses ennemis.Le plus ancien, c'est le staurikosaure.. Il est bipède et mesure 2 m de long. Il a vécu il y a 230 millions d'années.
Le Compsognathus Le plus petit, c'est le Compsognathus. Il est gros comme un dindon. Il mesure 60 cm de long et 30cm de haut. Il est bipède. Il est carnivore comme tous les bipèdes.
Le Brachiosaure | | Le plus gros, c'est le Brachiosaure. Il pèse entre 50 et 80 tonnes. Il est long de 23m et 12m de haut. Il est herbivore et il marche sur ses quatre pattes. Il a un long cou et a une petite tête. |
Le StruthiomimiusLe plus rapide, c'est le struthiomimius. Il peut dépasser les 55 km/h. Il court comme une autruche sur ses deux pattes arrières. Il fait partie de la famille des bipèdes.
Le tyrannosaure rex | Il est carnivore. Comme il est très grand, il ne voit pas les petits dinosaures quand il les poursuit. Il possède un crâne massif. Il fait 15 m de long et ses dents peuvent atteindre 18cm de hauteur. | |
La vie des bébés dinosaures Leurs parents pondent les oeufs dans un nid creusé dans le sol et ils s'en vont avec le troupeau.Les bébés diplodocus doivent retrouver leurs parents tout seuls. Il y a sept oeufs dans le nid mais il n'y en a que 2 ou 3 qui survivent. Tous les dinosaures pondent des oeufs.
La peau des dinosaures La peau des dinosaures est dure et écailleuse. Leur peau les protège du soleil et les empêche de se blesser sur les rochers.
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Posté le 28/08/2008 à 09:27:00
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