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Une chançon géniale : The blower\'s daughter de Damien Rice
And so it is just like you said it would be Life go easy on me Most of the time And so it is the shorter story No love, no glory No hero in her sky I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off of you... And so it is just like you said it should be We'll both forget the breeze Most of the time And so it is the colder water The blower's daughter The pupil in denial I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off of you... Ooh- did I say that I loathe you? Did I say that I want to leave it all behind? I can't take my mind off of you I can't take my mind off of you I can't take my mind off of you I can't take my mind off of you... My mind...my mind...my mind I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off of you
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Posté le 24/09/2008 à 21:13:55
Un rêve pas comme les autres
Ce soir je n’ai pas bien dormi… encore une fois il est revenu dans ma vie et il lui a fallut juste un petit instant pour, comme d’habitude, tout bouleverser. De temps à autre je rêve de l’amour, de la vie, de l’espoir, mais ce soir là j’ai rêvé du passé… d’un passé qui fait mal et que parfois il vaudrait mieux ne pas s’en souvenir. Dans mon rêve il était là, avec son sourire de macho latino qui me faisait tomber par terre quand j’étais gamine. Je ne sais pas combien des secondes a duré mon rêve mais j’ai eu l’impression que c’était une éternité, car cet homme, que j’avais autant aimé, revenait dans ma vie pour me rappeler qu’il m’aimait… Sincèrement ça pourrait faire plaisir à n’importe quelle femme de savoir que quelqu’un l’aime, mais je pense que le savoir quand il est déjà trop tard, ça ne peut faire que du mal. Pour tout vous dire, j’ai quitté tout ce que j’avais dans ma vie pour pouvoir me débarrasser de son amour toxique. Il a malheureusement pris avec lui ma jeunesse et mon innocence pour me faire payer les dettes de son ex amour. J’ai pleuré de jours entiers et j’ai fait des choses incroyables pour me croire méritante de son amour et pouvoir enfin profiter de ses caresses vides et sans émotion. Et puis sans blague, ce rêve me fait toujours mal… car parfois j’ai l’impression de toujours l’aimer un peu et je ne veux pas m’imaginer que je peux ressentir des choses encore pour lui, alors qu’il m’a fait tellement souffrir. Je me trouvais dans une plage, prêt de la côte de chez moi et j’allais visiter mes amis dans un bar. Sans savoir comment et pourquoi, je suis arrivée à une chambre où il n’y avait que lui et moi… Il ne voulait pas me laisser sortir et il me répétait sans cesse qu’il m’aimait et qu’il était sûr que moi aussi je l’aimais… Je lui ai crié sur sa gueule que je ne l’aimais plus et qu’il est tombé amoureux de moi trop tard… je suis restée deux ans avec lui et c’est juste quand je suis partie de mon pays pour m’en fuir de ses mensonges qu’il s’est rendu compte qu’il ressentait de l’amour pour son petit passetemps du week-end… mais j’avais déjà déversé des milliers des larmes sans arrêt. Je ne veux plus rêver de lui, car il me fait mal et j’ai malheureusement l’impression d’encore l’aimer… surtout quand dans mon rêve il se ballade autour de ma taille et ses lèvres ne font que revivre une chaleur que je n’ai pas encore ressentie ailleurs. Je sais que je ne t’aime plus mais tu es toujours là et je voudrais un jour pouvoir t’arracher complètement de moi…
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Posté le 24/09/2008 à 18:56:06
Hier j’ai décidé de faire vœu de silence… encore une fois j’ai eu l’impression de n’est pas être quelqu’un de bien, juste parce qu’un commentaire avait choqué l’un de meilleurs amis de mon copain. Mais je pense que cette idée m’est venue à l’esprit pour d’autres raisons aussi… c’est qu’en réalité je me sens perdue au sein de sa famille et même de la famille que peut être un jour on pourra créer ensemble. Je ne sais pas si cela arrive à toutes les femmes, mais des fois je me demande bien si je serais capable d’avoir une relation en couple pendant des années, sans que le divorce ou une déception forte m’arrive à nouveau. Aujourd’hui j’ai vraiment l’impression de ne pas mériter mon copain, que je suis là juste pour lui faire chier et que son amour va partir parce que je n’étais pas correcte avec lui. Et puis, c’est à ce moment là qu’un flash back me rappelle quelqu’un… un homme, un autre homme qui est déjà passé par ma vie… un autre homme qui m’a fait souffrir et qui m’a appris à me méfier des autres hommes… des hommes qui sont là des fois pour te faire plaisir, pour te rendre heureuse pendant des instants, pour te faire faire des choses que tu pensais impossibles… des hommes pour lesquels tu aurais même pu vendre ton âme et des hommes qui t’on aimé et que l’on n’a jamais été capable de regarder… Un homme qui m’a rendu heureuse et qui m’a fait du mal est revenu dans ma vie il y a pas long temps… il s’est installé aussi vite dans mon monde que j’ai cru que c’était un cadeau du ciel… mais no !!! Je me suis trompée… il est juste passé comme un ouragan pour me faire douter, regretter, pleurer… Et maintenant je suis là… à vouloir savoir si je mérite l’homme qui m’aime ou pas… à vouloir prétendre que je suis toujours sa chérie sans fautes alors qu’il sait tout, absolument tout et que je lui ai fait du mal. Et je veux faire vœu de silence… un vœu tellement fort que même pas mon cœur parlera… un vœu tellement sincère que ma peine ne ressortira… un vœu dans lequel je serai parfaite et je n’aurai plus peur de regarder mon copain en face.
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Posté le 22/09/2008 à 16:02:21
Quand on part de chez-nous
Vraisemblablement, on n’avait jamais pensé sortir de nos pays. Un jour, on se regarde dans la glace et on se sent fatigué de la routine et on a envie de connaître une autre réalité. Il est possible aussi que la raison de notre départ soit l’amour ou la recherche de l’aventure. D’un coup, la proposition de partir arrive et on voit dans cette possibilité une sorte d’échappatoire, une petite fenêtre qui allume tout ce qu’on appelle l’avenir. Au four et à mesure, cette décision se réalise. On commence par acheter les billets en attendant que les documents arrivent, ensuite on prend des petits cours basiques et finalement on remplit les valises petit à petit. Soudain, on se trouve face au départ, la crante de partir, de laisser nos familles et surtout d’être oubliés. On se pose aussi des questions : est-ce que c’est une bonne décision ? , qu’est-ce qui m’attend ailleurs ? Les dernières semaines, on éprouve un sentiment ambigu : d’un coté, la chance de partir ; de l’autre coté, le prix à payer, c’est-à-dire, la solitude et la terrible distance. Les paroles d’encouragement de nos parents nous obligent à être forts. Et on a l’impression de porter un drapeau, celui-ci contient autant de beaux rêves et de grands espoirs, qu’on pourrait créer le plus joli amalgame des couleurs. Le cœur se serre et on n’a même pas la force de dire : « vous allez me manquer », au contraire on dit : « je sais ce que je fais et tout va bien se passer ». Les jours et les heures ne s’arrêtent pas, il faut déjà partir. Bizarrement, le trajet pour prendre l’avion est éternel. Le paysage est magnifique et on essaye de tout garder dans nos yeux, on essaye de le tailler comme une fleur dans notre cœur : la ville, les maisons, les rues, les amis, les parents, les frères, la famille, les gens inconnus, l’air, le soleil, la mer, l’odeur et même les endroits les plus laids. Tout ça devient merveilleux, tellement qu’on voudrait se baigner dedans. A ce moment-là, l’avion est déjà prêt. Lâchement, on dit au revoir en vitesse et à cause de la faiblesse, on n’ose même pas regarder en arrière. Cela fait mal, parce que cela casse l’âme, parce qu’on fait simplement semblant d’être dans un film et que peut-être quelqu’un viendra pour nous implorer de rester. Et quand finalement personne ne nous empêche de partir, on no sait pas si on doit dire : « heureusement ou malheureusement », parce qu’on ne sait pas encore si on va le regretter. Sans savoir comment, on est déjà passé devant la police internationale. Dans nos mains tremblantes on porte les billets d’un avenir inconnu, dont on ne sait pas s’il y aura un retour. On est très anxieux, on est presque perdu. On a l’étrange sensation de vivre un « déjà-vu ». Parfois on a l’impression d’avoir les pieds collés au sol, comme s’ils étaient en train de caresser pour la dernière fois, la terre où l’on est né. Déjà dans l’avion, on a l’esprit envahi de tant d’émotions, que la pensée et le corps n’arrivent pas à contrôler. On s’assoit, on regarde par la fenêtre et au moment du décollage, on s’attache très fort aux sièges, comme si en faisant cela, on pourrait arriver à se dédoubler pour faire un petit tour de la terre qui nous a vu grandir. Subtilement, quand l’avion commence à prendre de l’altitude, la peine dévoile aussi sa magnitude et d’un coup, les plus beaux souvenirs de notre vie commencent à frapper à la porte de notre cœur et de notre âme. Ils y sont comme une sorte de punition, parce que parfois on les a cru banals, on les a cru perdus dans l’immensité du passé. Après avoir enfoui longtemps les sentiments, ils nous rattrapent. Ainsi, les larmes arrivent subitement et on ne peut plus les arrêter. On dirait qu’elles tombent sur nos visages, comme la pluie au sol. On dirait qu’elles se transforment pour nous consoler, comme le font nos mères depuis qu’on est né. Peut-être cinq heures, dix heures, quinze heures de voyage. Peut-être une, deux ou trois escales dans des aéroports qui nous offrent des visages inconnus, des langues qui semblent bizarres et même des odeurs qu’on ne reconnaît pas. Le sommeil est toujours coupé à cause des turbulences et la nourriture, au lieu de soulager la faim, reste lourde dans le ventre. La fatigue nous est déjà tombée dessus et enfin, on écoute le pilote dire qu’on arrivera bientôt à Paris. C’est à ce moment-là qu’on commence à apprécier un endroit complètement étrange à nos yeux. Tout est tellement différent qu’on a peur. D’abord on ne comprend rien de ce que les gens nous disent. Après, on se rend compte qu’on n’a pas tout dit à ceux qu’on aime. On a la cruelle sensation qu’on a perdu notre identité, que cet endroit ne nous appartient pas et que dorénavant, il devra obligatoirement devenir notre foyer. Nos yeux sont émerveillés et nos ambitions énormes, mais la sensation d’avoir tout perdu pendant le voyage, ne part pas et cela restera comme ça, jusqu’au jour où l’on retournera chez-soi. Ce jour-là, on aura déjà compris qu’on n’a pas connu un autre pays, au contraire, on aura finalement appris qui nous étions et découvert que nos pays sont vraiment merveilleux.
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Posté le 19/09/2008 à 17:34:20
Tu veux la moitié de ma barre de chocolat???
Je ne me souviens plus si c'était lundi ou mardi, mais j'ai fait une rencontre et une découverte exceptionnelles. Je suis sortie de chez moi pour aller au boulot comme tous les jours... mais en arrivant au métro, quelque chose a attiré mon attention. Il y avait un petit monsieur (pour ne pas dire un SDF) qui essayait de prendre quelque chose à manger dans un distributeur. Selon ce que j'ai vu il avait du mal à faire marcher le truc et donc il a demandé gentiment à un mec de lui aider à récupérer son argent. Forcément le mec n'a pas couru pour l’aider et je me suis approché de lui pour essayer de faire quelque chose. Je lui ai demandé qu’est-ce qu’il voulait prendre et avec une voix toute faible il m’a répondu : une sucrerie, et il l’a pointé ensuite. A ce moment là je fais la démarche pour obtenir le bonbon car malheureusement je n’ai pas pu récupérer l’argent… ça ne marchait pas ce truc… Quand j’allais m’approcher à lui pour lui rendre sa monnaie et lui passer son gâteau, il m’a regardé faiblement et m’a dit : voulez vous la moitié ? Il s’agissait d’une barre de chocolat et j’ai immédiatement refusé sa proposition et je suis partie pour prendre mon métro. Sur la ligne je me suis aperçu que je n’étais pas bien… je me suis demandé pourquoi ce monsieur qui n’avait rien, mais vraiment rien, même pas pour manger m’avait proposé la moitié de sa barre de chocolat… là je me suis aperçu encore une fois que la vie est injuste et qu’il suffit d’un petit geste pour aider quelqu’un. Tous les jours je repasse par le même métro et je sais que le monsieur aux yeux triste et à la voix faible est par là, quelque part à essayer de survivre encore un jour sous le métro parisien… où tous les jours, des milliers des personnes comme moi passent et ne le voit même pas… Qu’est-ce que l’on devrait vivre pour que ça soit à nous d’offrir la moitié de notre barre de chocolat sans que nous soyons à la rue ??? … je me pose bien cette question depuis ce jour.
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Posté le 19/09/2008 à 17:04:38
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