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Nom du blog :

Blog Natur'Elle

Pseudo :

Papillon Bleu

Date de création :

03/06/2008

Dernière mise à jour :

22/11/2008

Archives :

Novembre 2008
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Août 2008
Juillet 2008
Juin 2008



 

Film sur la santé à voir en ce moment : Nos enfants nous accuseront

Film sur la santé à voir en ce moment : Nos enfants nous accuseront

Sortie en salle : le 5 novembre 2008

En savoir plus : http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/

Le film “Nos enfants nous accuseront” raconte la courageuse initiative d’une municipalité du gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une jeune génération exposée aux 76 000 tonnes de pesticides déversée chaque année sur notre pays, un maire décide de prendre le taureau par les cornes en donnant un exemple d’une portée politique sans comparaison. Alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur les dérives scandaleuses d’un système économique qui fait passer ses profits et ses intérêts avant la santé de la population.

Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus, scientifiques, chercheurs, livrent leurs sensations, leurs analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leurs travaux à la caméra. Chacun raconte son expérience, dénonce les abus, pose les problèmes, mais tous proposent des solutions, à condition que les différents organes de décision prennent leurs responsabilités.

Des témoignages édifiants et bouleversants sur une réalité qu’il est urgent de maîtriser.

Le film commence à l’Unesco, lors d’un colloque réunissant des sommités mondiales de la médecine, signataires de l’Appel de Paris. Un seul mot d’ordre : Non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas de les avoir abandonnés.

Un film réalisé par Jean-Paul Jaud qui fixe l’objectif de sa caméra sur une tragédie environnementale : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique, notamment celle de nos enfants.

Liste des salles qui diffusent le film (par région) :

REGION PARISIENNE
05-nov Paris : mk2 Beaubourg, Les 7 Parnassiens, Le Reflet Medicis
12-nov Paris : mk2 Beaubourg, Les 7 Parnassiens, Le Reflet Medicis
19-nov Massy : Cinémassy, Ris Orangis : Les Cinoches
26-nov Noisy
03-déc Pontault Combault : Apollo, Lagny sur Marne : Le Cinq

NORMANDIE
05-nov Hérouville Saint Clair : Café des Images
12-nov Hérouville Saint Clair : Café des Images, Redon : Le Manivel
19-nov Elbeuf : Mercure
26-nov Notre dame de gravenchon : Colombo
03-déc Avranches : Star
10-déc Granville : Sélect

BRETAGNE
05-nov Brest : Le Multiplexe Liberté
12-nov Brest : Le Multiplexe Liberté
19-nov Guingamp : les Baladins
26-nov Perros-Guirrec : les Baladins
03-déc Lannion : les Baladins, St Renan : Le Bretagne

CENTRE ET PAYS DE LOIRE
05-nov Le Mans : Cinéma des Cinéastes,Nantes : Le Katorza, La Rochelle : Cinéma CGR
12-nov Le Mans : Cinéma des Cinéastes, Nantes : Le Katorza, La Rochelle : Cinéma CGR, St Georges de Didonne : Le Relais
19-nov Poitiers : CGR Le Castille, Limoges : Grand Ecran
26-nov Limoges : Grand Ecran, Poitiers : CGR Le Castille

ALSACE - LORRAINE
05-nov Metz : Le Caméo Ariel
12-nov Nancy : Le Caméo Commanderie
19-nov Altkirch : Palace
26-nov Guebwiller : Florival
03-déc Strasbourg : Cinéma Le Star

RHONE ALPES/AUVERGNE/BOURGOGNE
05-nov Lyon : Comoedia, Grenoble : Le Club, Dijon : Le Devosges, Clermont : Le Capitole
12-nov Lyon : Comoedia, Grenoble : Le Club, Dijon : Les Desvosges, Clermont : Le Capitole
19-nov Lyon : Comoedia, Grenoble : Le Club

LANGUEDOC-ROUSSILON
05-nov Beziers : Le Palace Cinémovida, Perpignan : Le Rive Gauche, Nîmes : Le Sémaphore
12-nov Beziers : Le Palace Cinémovida, Perpignan : Le Rive Gauche, Nîmes : Le Sémaphore
26-nov Montpellier : Le Diagonal Capitole, Ales : Les Arcades

PACA
05-nov Marseille : Le Prado
12-nov Marseille : Le Prado, Apt : César
19-nov Marseille : Le Prado suivi des Variétés
26-nov Aix en Provence : Le Mazarin, Carpentras : Le Tivoli
03-déc ST Remy de Provence
10-déc Cannes : Les Arcades, Grasse

AQUITAINE
05-nov Pessac : Jean Eustache, Dax : Le Grand Club, Sarlat : Le Rex
12-nov Contis : Le Select, Saint Gaudens : Le Régent
19-nov Biarritz : Le Royal, Millau : LesLumières de la Ville
26-nov Rodez : Le Club, Cahors : L’ABC
03-déc Ibos : Le méridien

Pour connaître les dates suivantes et les autres salles à venir : www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com

 

Posté le 22/11/2008 à 19:22:42

 

 

Mon "shampooing" préféré !

Découvrez le rhassoul

Découvrez le rhassoul

Article du : 25/06/2007

Réalisé par :
Femininbio.com

 

Découvrez le rhassoul

Tout comme ses voisins le savon noir et le gant de crin, le rhassoul fait partie des rituels du hammam. Cet argile minérale naturelle, utilisé par les femmes orientales, agit comme un soin pour le corps et pour les cheveux.

 

Issu de la tradition marocaine, le rhassoul ou ghassoul, ne se trouve que dans les gisements du Moyen Atlas, au Maroc. Présenté sous la forme de plaquettes d’argile, il est nécessaire de le mélanger avec de l’eau tiède pour l’utiliser en soin. A la différence des shampooings et des savons, le rhassoul ne contient aucun tensioactif, il n’agresse pas du tout la peau ni le cuir chevelu. Sa texture onctueuse offre au corps un véritable moment de détente sous la douche. Idéale comme base de gommage, le rhassoul absorbe les impuretés et les graisses. Elles disparaissent ensuite au cours du rinçage. C’est par ses vertus efficaces mais très douces que le rhassoul agit sur la peau en profondeur sans lui ôter son film protecteur. Il se révèle donc être un précieux ami pour les peaux sensibles et allergiques.

 

Pour le soin du corps, appliquez la pâte sur la peau en mouvements circulaires pour bien la débarasser de ses impuretés. La peau se satine et devient plus lisse. Pour les peaux très sèches, ajoutez au mélange de l’huile d’amande douce ou de l’huile d’olive. La peau est hydratée et protégée.

 

Utilisé comme soin capillaire, étalez le rhassoul sur toute la chevelure mouillée. Massez ensuite doucement le cuir chevelu et laissez reposer la pâte pendant 15 minutes. Pour finir, rincez tout en vous démêlant les cheveux. Le résultat est épatant : votre chevelure a retrouvée son éclat et son volume.

 

Petites astuces pour le plaisir des sens : Mélangez le rhassoul à de l’eau de rose ou de l’eau de fleur d’oranger plutôt qu’à de l’eau tiède. Ce soin laissera sur la peau et dans les cheveux un parfum enivrant.

 

SOURCE : femininbio

Posté le 21/11/2008 à 14:22:50

 

 

Bon je sais le printemps c'es pas pour tout de suite mais ça peut servir hihi

Le ménage de printemps bio

menage bio

Article du : 28/04/2008

Réalisé par :
Justine Maton

 

menage bio

Nettoyez et faites briller la maison avec des produits d’entretien écologiques. Pierre d'argent ou d'argile, vinaigre d'alcool, huile essentielle de pin, bicarbonate de soude, terre de sommières... apprenez à les utiliser !

 

Pour le grand nettoyage de printemps, faites le ménage sans polluer l’air ambiant, misez sur les éco-produits. Sans danger pour soi et pour l’environnement, ils renferment des tensio-actifs végétaux, comme le savon ou les dérives de coprah, ou des minéraux tels les carbonates de sodium. Fuyez les détergents conventionnels qui renferment des substances nocives comme les COV (composés organiques volatils).

 

  • Récurez les robinets, l’évier, le carrelage avec une crème à l’eau de source, à la glycérine végétale, aux huiles essentielles bio (Crème à récurer, Douce Nature). Ou utilisez une pâte nettoyante  végétale et minérale (Pierre d’Argent ou Pierre d’Argile). Ou encore un nettoyant maison, à base d’huile essentielle bio d’eucalyptus (20 gouttes) dans un mélange d’eau (25 cl) et de vinaigre d’alcool (50 cl).

 

  • Détartrez, avec de l’acide citrique naturel issu du citron (Détartrant Concentré Bionatura). Ou utilisez du vinaigre d’alcool. Laissez agir 10 min. et rincez. Pour débouchez un pommeau de douche entartré, laissez-le tremper une journée ou une nuit dans le vinaigre.

 

  • Désinfectez avec un produit bactéricide à l’odeur agréable grâce à ses huiles essentielles d’eucalyptus, de menthe, de pin et de thym (Désinfectant Lérutan). Ou faites vous-même, un  désinfectant pour les sanitaires, à base d’huile essentielle d’eucalyptus (10 gouttes) ajoutée à de l’eau (10 cl).

 

  • Dépoussiérez les meubles et les bibelots avec un spray à la cire d’abeille, à l’alcool de betterave, à l’huile de pin, aux huiles essentielles de menthe et d’eucalyptus.  (Chass’Poussière, Etamine du Lys). Ou avec un produit maison, à la glycérine et à l’eau (à volumes égaux).

 

  • Encaustiquez à l’aide d’une cire d’abeille bio 100% naturelle. Antistatique, elle repousse l’eau et les saletés (Encaustique à la cire d’abeille Biorespect). Auparavant, vous pouvez raviver les meubles avec un mélange de bicarbonate de soude (20 g) délayé dans du vinaigre d’alcool (10 cl) et de l’eau (50 cl). Frottez, puis essuyez à l’aide d’une éponge humide. Ce produit sert aussi à raviver la peinture des murs.

 

  • Désodorisez le réfrigérateur, le four et les poubelles à l’aide de bicarbonate de soude saupoudré sur une éponge. Rincez à l’eau claire. Pour les siphons, versez 8 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre, de ravensare ou d’eucalyptus. Attendez le plus possible avant de faire couler l’eau.

 

  • Nettoyez les vitres grâce à un produit au sulfate d’alcool de coco, aux tensio-actifs de sucre, aux huiles essentielles de lemongrass et lavande bio (Produit pour vitres Sonett). Utilisez-le aussi pour les miroirs, les plastiques, les plaques de cuisson. Ou faites une produit maison à base de vinaigre blanc et d’eau à parts égales, additionné de quelques gouttes de savon liquide. 

 

  • Détachez tapis et moquettes, avec un produit à  la résine et à l’huile de pin (détachant tapis Moquettes, Kitz). Vous pouvez détacher aussi avec la terre de Sommières, argile naturelle.

SOURCE : femininbio
Posté le 20/11/2008 à 23:04:29

 

 

Allaiter et se soigner en même temps : c’est possible !

Allaiter et se soigner en même temps : c’est possible !

Allaiter et se soigner en même temps : c’est possible !

Article du : 11/06/2007

Réalisé par :
Claude Didierjean-Jouveau

 

Allaiter et se soigner en même temps : c’est possible !

Contrairement aux idées reçues, la prise de médicaments est compatible avec l’allaitement … sous conditions.

 

Si une mère allaitante doit prendre des médicaments, il est courant qu’on lui enjoigne d’arrêter, ou du moins de suspendre temporairement l’allaitement.

 

En fait, il existe très peu de médicaments vraiment incompatibles avec l’allaitement, et il est exceptionnel de ne pas pouvoir en trouver un qui soit sans risque pour l’enfant, dans toute la panoplie existante.

 

D’autre part, il faut à chaque fois tenir compte de l’âge de l’enfant, de son poids, de son passé médical, de la quantité de lait maternel qu’il absorbe quotidiennement … Un médicament qui serait peu souhaitable pour la mère d’un nouveau-né, pourra très bien ne pas poser de problèmes pour la mère d’un bambin qui tète une fois par jour avant de s’endormir.

 

Il faut savoir aussi que beaucoup de nouveaux médicaments sont déclarés contre-indiqués en cas d’allaitement pour la simple raison que le fabricant, n’ayant pas fait les tests nécessaires (car très coûteux), préfère « se couvrir » et dégager sa responsabilité.

 

Enfin, il faudrait dans chaque cas peser et comparer les risques, d’une part de l’absorption par l’enfant d’une quantité minime de la substance, et d’autre part de son sevrage brutal et du recours à l’alimentation artificielle. Si l’on raisonnait ainsi, on s’apercevrait que les risques pour la santé à court et à long terme ne sont souvent pas là où on le croit ...

 

Pour en savoir plus :
Médicaments et allaitement, brochure éditée par La Leche League France
Les 10 plus gros mensonges sur l’allaitement, aux éditions Dangles

 

SOURCE : femininbio

Posté le 19/11/2008 à 10:49:45

 

 

Les coliques et le bébé allaité

Les coliques et le bébé allaité

Les coliques et le bébé allaité

Article du : 19/08/2008

Réalisé par :
Jack Newman

 

Les coliques et le bébé allaité

Les coliques sont un des mystères de la nature. Personne ne sait vraiment ce qu'elles sont mais chacun a sa petite idée à leur sujet.

 

Habituellement, les périodes de pleurs débutent quand le nourrisson a deux ou trois semaines, se produisent surtout en soirée et prennent fin vers l'âge de trois mois, parfois plus tard. Quand le bébé pleure, il est inconsolable, mais s'il est porté, bercé ou baladé en voiture, il peut se calmer temporairement. Pour qu'on dise que c'est un "bébé à coliques", le nourrisson doit avoir un gain de poids normal et être par ailleurs en bonne santé.
 
La définition des coliques a été élargie pour englober presque tous les chichis et les pleurs d'un bébé et ce n'est pas forcément à tort, puisqu'on ne sait pas vraiment ce que sont les coliques.
 
Il n'existe aucun traitement contre les coliques; nombre de médicaments et de stratégies ont été mis à l'essai, sans résultat probant. Tout le monde connaît le cas d'un bébé à coliques qu'une méthode a pu "guérir". Mais on sait aussi que presque tous les traitements semblent fonctionner, du moins provisoirement.
 

Le bébé allaité à coliques
À part les coliques, pouvant toucher n'importe quel bébé, trois causes peuvent donner des coliques au bébé ou le rendre irritable. Encore une fois, on présume que le bébé a un gain de poids normal et qu'il est en bonne santé.
 

Première cause : deux seins par tétée

Le lait maternel change pendant une tétée. Ainsi, la quantité de gras produite par chaque sein augmente durant la tétée. Si le bébé est mis au deuxième sein automatiquement, avant qu'il ait bu le lait gras de fin de tétée, il recevra moins de calories que s'il avait vidé le premier sein. Il demandera donc à boire plus fréquemment. Si le nourrisson prend une grande quantité de lait (en compensation pour le nombre réduit de calories), il risque de régurgiter. Comme le lait est relativement moins gras, l'estomac se vide rapidement et une grande quantité de sucre (lactose) arrive dans l'intestin. L'enzyme qui digère le lactose, la lactase, ne suffit pas à la tâche et le bébé peut présenter des symptômes d'intolérance au lactose, c'est-à-dire avoir des gaz, pleurer et même passer des selles vertes, en jet. Cela peut même se produire pendant la tétée. Ces bébés ne sont pas intolérants au lactose, mais semblent l'être. Ce n'est pas une raison pour adopter le lait artificiel sans lactose. En fait, leurs mères doivent simplement être mieux informées au sujet de l'allaitement.
 
 
Que faut-il faire?
 
a) Ne pas minuter les tétées. Des mères de partout dans le monde allaitent avec succès sans savoir l'heure. Les problèmes d'allaitement sont plus fréquents dans les sociétés où tout le monde a une montre et plus rares là où personne n'en a.

b) Offrir le premier sein aussi longtemps que le bébé tète et avale, jusqu'à ce qu'il le laisse de lui-même ou qu'il s'endorme. Si le bébé tète seulement pendant une courte période, la mère peut utiliser la technique de compression du sein pour qu'il continue à téter efficacement. Le bébé peut être au sein pendant deux heures, sans se nourrir et sans avoir tété plus de quelques minutes. Dans ce cas, le lait pris peut être relativement faible en gras. La technique de compression du sein est alors conseillée. Si le nourrisson a encore faim après avoir fini de téter au premier sein, offrir alors le second.
 
c) À la tétée suivante, la mère peut commencer par le dernier sein en procédant de même manière.

d) Les seins de la mère s'adaptent rapidement à cette méthode et aucun engorgement ni déséquilibre ne devrait en résulter.

e) Aucune règle n'oblige la mère à offrir les deux seins, pas plus qu'à offrir un seul sein par boire. Laisser le bébé vider le premier sein, au besoin en le stimulant à avaler plus longtemps par la technique de compression du sein, mais s'il en veut plus, lui donner l'autre sein.

f) Dans certains cas, il peut être utile de nourrir le bébé avec le même sein avant d'offrir le second sein de la même façon.

g) Le problème peut s'aggraver si le bébé n'a pas une bonne prise du sein. La bonne prise est la clé d'un allaitement facile.
 
Deuxième cause : le réflexe d'éjection puissant.

Un bébé qui reçoit trop de lait trop rapidement peut devenir très irritable au sein et peut parfois être considéré un "bébé à coliques". Dans ce genre de cas, le bébé a un très bon gain de poids. Normalement, quelques secondes ou quelques minutes après avoir commencé à téter, il se met à tousser, s'étouffe et semble vouloir s'écarter du sein. S'il lâche prise, le lait jaillit. Par la suite, le bébé peut redemander le sein fréquemment mais se montrer capricieux et le manège se répète. Il sera irrité lorsque le débit est fort et impatient lorsqu'il faiblit. Les tétées deviennent une expérience frustrante tant pour la mère que pour le bébé. Dans quelques rares cas, un bébé peut même refuser le sein après quelques semaines (souvent vers trois mois).
 
Que peut-on faire?

a) Si ce n'est déjà fait, essayer de n'offrir qu'un seul sein par tétée. Dans certains cas on peut donner plusieurs tétées d'affilées avec le même sein (2 à 3). En cas d'engorgement du sein non utilisé, extraire juste assez de lait pour soulager l'inconfort.

b) Donner le sein avant que le bébé soit affamé. Ne pas retarder les tétées en donnant de l'eau (un bébé allaité n'a pas besoin de supplément d'eau même pendant les grandes chaleurs) ou des tétines. Mettre le bébé au sein dès qu'il montre des signes de faim. S'il est encore endormi, tant mieux. Un bébé affamé se jettera sur le sein, provoquant un réflexe d'éjection encore plus puissant.

c) Choisir un endroit calme et reposant pour allaiter, si possible. La musique forte, la lumière aveuglante et beaucoup de mouvement ne sont pas propices à une tétée satisfaisante.

d) Allaiter couchée peut parfois beaucoup aider. La gravité diminue le débit de lait. Si la position couchée sur le côté n'aide pas, essayer de se coucher sur le dos et allaiter le bébé sur soi.

e) Si rien ne presse, exprimer un peu de lait (environ une once ou 30 ml) avant d'allaiter.

f) En plus de ne pas aimer un débit rapide, le bébé peut s'impatienter lorsque le débit faiblit trop. S'il semble que ce soit le cas, essayer la technique de la compression du sein pour conserver un bon débit.

g) Le problème peut s'aggraver si le nourrisson n'a pas une bonne prise du sein. La bonne prise est la clé de l'allaitement facile.

h) À l'occasion, on peut donner de la lactase commerciale (l'enzyme qui métabolise le lactose) pour soulager les symptômes, à raison de 2 à 4 gouttes avant chaque tétée. Ce produit est disponible sans ordonnance, mais il est coûteux et ne fonctionne pas toujours.

i) Un bouclier peut parfois aider. Ne l'utiliser qu'en dernier ressort, après qu'un suivi par une personne compétente n'ait pas donné de résultat.

j) Comme dernier recours, plutôt que de donner des préparations lactées, extraire son lait et en donner au bébé, en biberon.
 
 
 

Troisième cause : des protéines étrangères dans le lait maternel

On a démontré que certaines protéines présentes dans le régime alimentaire de la mère peuvent être excrétées dans le lait maternel et affecter le bébé. Il semble que la plus commune soit celle du lait de vache. D'autres protéines peuvent aussi être excrétées dans le lait maternel. Leur présence, de même que celles d'autres substances, n'est pas une mauvaise chose en soi et est même positive. Consulter une spécialiste pour toute question à ce propos.
C'est pour cela que dans le traitement des bébés à coliques, on demande notamment à la mère de cesser de consommer des produits laitiers : le lait, le fromage, le yogourt, la crème glacée et tout ce qui contient du lait. Quand la protéine du lait est modifiée (dénaturée), comme par la cuisson, il ne devrait y avoir aucun problème. Consulter un spécialiste pour toute question à ce sujet.
 
Nota : L'intolérance à la protéine du lait n'a aucun rapport avec l'intolérance au lactose. Une mère elle-même intolérante au lactose devrait elle aussi allaiter son enfant.
 
Méthode suggérée

a) Éviter tout produit laitier pendant 7 à 10 jours.

b) S'il n'y a eu aucun changement, consommer de nouveau des produits laitiers.

c) S'il y a eu amélioration, ne reprendre que graduellement cette consommation, si les produits laitiers font partie du régime alimentaire habituel. La mère n'a pas besoin de prendre elle-même du lait pour produire du lait maternel. Certains bébés ne tolèrent aucun produit laitier dans l'alimentation de leur mère. La plupart en tolèrent un peu. La mère apprendra quelle quantité de produits laitiers elle peut consommer sans que son nourrisson réagisse.

d) Si la quantité de calcium absorbée par la mère est insuffisante, elle peut en trouver ailleurs que dans les produits laitiers. Consulter un spécialiste pour toute question à ce propos. Une semaine sans produits laitiers ne posera aucun problème. En fait, on a constaté que l'allaitement protégeait la mère contre l'ostéoporose même si elle ne prend pas de suppléments de calcium. Et le bébé recevra quand même tout ce dont il a besoin.

e) La prudence est de mise lors de l'élimination de produits du régime alimentaire. Il ne faut pas éliminer trop d'aliments à la fois. Tout le monde connaît une mère dont le bébé s'est porté mieux lorsqu'elle a cessé de manger du brocoli, du boeuf, des bananes, des oignons, etc. La mère pourrait finir par ne plus manger que du riz blanc! Nos régimes sont trop complexes pour qu'on puisse savoir exactement ce qui affecte le bébé.
 

Il faut être patient : le temps arrangera les choses, quoiqu'on fasse. Les préparations lactées ne sont pas la solution. Certains bébés se porteront mieux à cause du débit plus régulier de la tétine du biberon, mais les préparations lactées ne sont pas du lait maternel. D'ailleurs, le bébé pourrait aller mieux si on lui donnait du lait maternel dans un biberon, à cause de la régularité du débit. Si rien ne fonctionne, dites-vous que le temps fera son oeuvre. Les jours et les nuits peuvent sembler interminables, mais les semaines s'envolent.



Article de Jack Newman, Responsable d'une consultation de lactation à Toronto - Canada, provenant de l'association IPA

SOURCE : femininbio
Posté le 18/11/2008 à 15:36:09

 

 

Ma 1ère commande : Bonne nouvelle !

Ma 1ère commande : Bonne nouvelle ! Coucou les BA

Comme le laisse penser mon titre il y a de bonnes nouvelles concernant moin colis qui contient ma 1ère commande chez BA : il est retourné chez BA et il est prévu qu'il me soit réexpédier d'ici peu j'espère ^_^ ... enfin je ne cris pas encore victoire le temps que je nai pas les produits commandés entre les mains ^_- ... il me reste également près de 200 points pour pouvoir commander le sérum pour les yeux de la même marque INCHA ALLAH !!!!!! ^_^

voilà je vous tiens au courant ! ^_^

@ bientôt !
Posté le 17/11/2008 à 18:10:11

 

 

Femmes enceintes : recettes bio pour la peau

Femmes enceintes : recettes bio pour la peau

Femmes enceintes : recettes bio pour la peau

Article du : 11/06/2007

Réalisé par :
Jackie Péric-Mercier

 

Femmes enceintes : recettes bio pour la peau

Pour vous assurez une peau éclatante et pleine de vitalité, les soins naturels sont LA solution. Quelques petits gestes épanouissants qui ménageront votre épiderme.

 

Pas de belle peau sans un nettoyage minutieux ! Que vous préfériez la combinaison lait + lotion ou le savon, vous devez choisir des produits très doux, car sous l’effet des hormones, la peau devient plus sensible.

 

Au réveil, contentez-vous d’une vaporisation d’eau pure aux eaux florales. Investissez dans un vaporisateur en verre, versez-y 1/3 d’eau florale biologique et complétez avec de l’eau Montcalm ou Mont Roucous, ou encore de l’eau filtrée. Si votre peau est sensible, privilégiez les eaux florales de bleuet ou de camomille ; pour une peau « impure » (grasse, boutons, acné…) préférez l’eau florale de lavande.

 

Pour protéger la peau de votre visage contres les agressions extérieures (vent, soleil, pollution), pensez à appliquer chaque matin une crème nourrissante douce et bio. Les peaux intolérantes retrouveront leur équilibre avec la Crème Soin Visage de Weleda, tandis que la Crème de Jour protectrice à l’Iris (Weleda également) apportera douceur et hydratation à tous les types de peaux (normale, sèche, mixte et grasse).

 

Le soir, offrez à votre peau un soin-velours ! Les peaux sèches ne pourront résister à un massage léger avec une huile de noyau d’abricot bio, dans laquelle vous ajouterez l’équivalent de 10% d’huile de germe de blé (soit, pour un flacon de 50 ml, 5 ml d’huile de germe de blé pour 45 ml d’huile d’abricot, à préparer à l’avance et à garder à l’abri de la lumière et de la chaleur, jusqu’à la dernière goutte d’utilisation !). Pour rééquilibrer l’excès de sébum qui empoisonne les femmes à la peau grasse, essayez ce soin digne des plus grands instituts de beauté : dans un flacon vide de 50 ml, versez à quantité égale de l’huile de noisette et de l’huile de macadamia et massez délicatement la peau de votre visage et du cou. Vous accroîtrez l’efficacité de ces deux préparations en les appliquant sur une peau légèrement humide, c’est à dire après vaporisation de votre eau florale, par exemple.

 

Il va sans dire que pour garantir la qualité des huiles, il faut les choisir de culture biologique.


Retrouvez plus de conseils dans le livre Produits et soins naturels pour maman et bébé : guide pratique Grossesse et Naissance (Editions Le Souffle d’Or).


  

 

SOURCE : femininbio

Posté le 16/11/2008 à 14:34:18

 

 

Les huiles essentielles vous aident à garder le moral

Les huiles essentielles vous aident à garder le moral

huile essentielle

Article du : 02/11/2007

Réalisé par :
Patricia Riveccio

 

depression

Dépression, fatigue ou petite baisse de moral ? Pensez aux huiles essentielles, elles peuvent être un passeport pour retrouver tonus et bonne humeur.

 

En pénétrant le corps par le biais de la respiration ou de l’application, les huiles essentielles sont formidablement efficaces pour surmonter un petit coup de blues.

Lavande vraie : apaisante. Dans un flacon de 50 ml, versez 5 ml de petit grain bigarade, 5 ml de lavande vraie et complétez avec une base pour le bain. Plongez-vous dans ce bain 20 minutes pour une totale relaxation. En cas de petite angoisse, posez 1 goutte d’HE sous la langue, pour un soulagement immédiat.

Romarin officinal : pétillant, frais, stimulant. C’est la touche de peps ! Vous pouvez en mettre quelques gouttes dans un diffuseur avec une autre HE de votre choix.

Marjolaine : une huile qui apporte de l’enthousiasme, le petit coup de pouce pour sortir de sa morosité. Quelques gouttes sur les poignets ou en diffusion.

Menthe poivrée : vous êtes triste, éteinte ? A vous la menthe poivrée en diffusion ! Attention, c’est une HE très puissante et très vite envahissante.

Eucalyptus radié : frais et doux, il peut s’utiliser en friction (1 à 2 gouttes sur les poignets ou en friction sur le plexus solaire) ou en diffusion.

Ylang-ylang : elle permet à la fois de se détendre et d’être sereine. Quelques gouttes sur le poignet ou en diffusion.

Cannelle écorce : cette odeur un peu sucrée des îles, dynamisante, euphorisante, apporte un brin d’insouciance et du tonus. C’est la bonne humeur restituée à ceux qui vivent des épreuves difficiles à un moment de leur vie (une maladie par exemple).

Bostwellia : utilisé dans des lieux de culte, cet encens permet à une personne trop agitée, de se poser, de se recentrer sur l’essentiel. Cette huile prépare le terrain de la bonne humeur. Vous pouvez enchaîner avec une autre huile.

Petit Grain Bigarade : elle permet de poser ses baskets et d’aller de l’avant. Appliquez en massages légers 2 gouttes de cette HE à l’intérieur des poignets ou sur le plexus solaire. Respirez à fond en approchant les mains de votre visage.

Camomille romaine : pour les personnes fragiles nerveusement qui n’explosent pas mais qui implosent. Posez 1 goutte de l’HE sur un mouchoir et respirez.

SOURCE : femininbio
Posté le 15/11/2008 à 17:29:41

 

 

L'huile essentielle

L'huile essentielle

L'huile essentielle

Article du : 09/10/2008

Réalisé par :
Marie de Foucault

 

L'huile essentielle

L’aromathérapie connait un succès grandissant. Mais qu’est-ce que l’huile essentielle ?

 

L'aromathérapie, c'est-à-dire l'utilisation des essences de plantes aromatiques pour les soins, est connue depuis des millénaires. Aujourd’hui appelées huiles essentielles, ces essences sont obtenues par distillation des plantes. On compte plus de 400 huiles essentielles dont 10% seulement sont utilisées en aromathérapie.
Contrairement à l’huile végétale, l’huile essentielle ne contient pas de corps gras. Elle est soluble dans l'huile ou dans l'alcool mais pas dans l'eau.

 


Comment utiliser une huile essentielle ?
Mais en pratique, seule une quarantaine d'huiles essentielles sont utilisée en aromathérapie.
Les modes d'utilisation les plus courants sont :
Par voie orale.
En friction ou massage : mélangez l’ huile essentielle à une huile végétale.
En diffusion : les actifs de l’huile essentielle sont diffusés par fumigation, inhalation, diffuseur ou lampe à brûler.
Dans le bain : mélangée à une base.
Par voie rectale : en suppositoires, par exemple pour traiter certaines infections broncho-pulmonaires.

 

 

Les bienfaits des huiles essentielles
Chaque huile essentielle a des propriétés diverses et spécifiques : antiseptique, antibactérienne, fongicide, assainissante, relaxante, apaisante, énergisante,etc. 
Pour en savoir plus, consultez nos articles sur :
l'huile essentielle de citron, l'huile essentielle de lavande, l'huile essentielle de tea tree,
l'huile essentielle d'ylang ylang, l'huile essentielle de pamplemousse, l'huile essentielle de romarin, etc.


Mise en garde : un huile essentielle contient des principes actifs très concentrés, certains sont toxiques. Aussi, il est conseillé de toujours demander l’avis d’une personne compétente (médecin, pharmacien, aromathérapeute) avant d’utiliser une huile essentielle et de bien respecter les doses prescrites.

SOURCE : femininbio
Posté le 14/11/2008 à 15:33:53

 

 

L’ostéopathe du nouveau-né

L’ostéopathe du nouveau-né

osteopathie et bebe

Article du : 13/06/2007

Réalisé par :
Femininbio.com

 

osteopathie et bebe

Brigitte Peigné-Mathieu, ostéopathe D.O., compétente dans le soin des nourrissons et des femmes enceintes, intervient régulièrement dans une maternité. Elle nous explique comment l’ostéopathe peut soulager un nouveau-né.

 

Femininbio.com : Que peut apporter l’ostéopathe au bébé qui vient de naître ?

 

Brigitte Peigné-Mathieu : Notre rôle est avant tout d’offrir un confort au bébé. Après un accouchement difficile, certains nouveaux-nés ont des tensions. On peut le remarquer, par exemple, chez un bébé agité, qui pleure beaucoup, qui tourne la tête toujours du même côté, qui a du mal a téter. L’ostéopathie leur apporte de la sérénité, de l’apaisement.

 

Il existe beaucoup de symptômes chez le nouveau-né qui nécessitent une visite chez un ostéopathe, en voici quelques exemples :
 
Dés la naissance :

  • Pleure, sursaute ; quand on le mobilise spontanément.
  • A besoin de succion important en dehors des tétés. A du mal à téter.
  • Tient sa tête rentrée dans les épaules, ou en rotation toujours du même côté.
  • Reste en flexion permanente ou est raide.
  • Présente des déformations importantes au niveau du crâne.

 

Par la suite :

  • Il régurgite beaucoup.
  • Il a du mal à téter, il ne digère pas et est très agité après la tétée.
  • Il a des problèmes d’élimination, de constipation, de diarrhées.
  • Il se cambre souvent en arrière quand il est dans les bras, quand on lui donne la tétée ou lors de      pleurs.
  • Il tourne toujours la tête du même côté. II use ses cheveux derrière la tête de manière asymétrique.
  • Il a une mauvaise position de hanche, de pieds, de bras
  • Il ne dort pratiquement pas, les phases d’endormissement sont difficiles et longues. Les réveils sont fréquents avec des cycles courts
  •  Il respire de façon bruyante, le nez est bouché en permanence
  • La forme du crâne est asymétrique
  • Lorsqu’il a un œil qui coule en permanence.

 

 

Femininbio.com : Quels problèmes pouvez-vous détecter chez un nouveau-né ?

 

Brigitte Peigné-Mathieu : Lorsque j’interviens en maternité, les bébés que je rencontre ont souvent subi un traumatisme à la naissance. Même très léger, celui-ci peut engendrer de petits désagréments pour le nourrisson. Il est possible qu’un bébé pleure fréquemment sans cause apparente, qu’il ait des maux de ventre  ou des reflux. Pour toutes ces raisons, il ne se sent pas bien et ne s’épanouit pas correctement. Par des gestes très doux, je peux l’apaiser, le détendre. Le traitement ostéopathique apporte au bébé du réconfort, de la confiance. Une séance à la maternité permet au nourrisson de s’adapter à ce nouvel environnement. D’autres séances par la suite compléteront cette première rencontre avec l’ostéopathie.

Femininbio.com : Comment travaillez-vous ?

 

Brigitte Peigné-Mathieu : Je travaille énormément sur la mobilité du bébé. Dans la plupart des cas, je rencontre des parents qui viennent pour faire un bilan et savoir si leur bébé se porte bien ! Les parents assistent à mes séances. Nous formons un trio : eux, bébé et moi. Nous abordons beaucoup de sujets ensemble qui vont permettre au nouveau-né de se sentir mieux. Je travaille donc sur les positions de couchage, sur les activités qui peuvent aider le bébé. Beaucoup de conseils  sont en fait du « nursing ». Elles permettent aux parents de découvrir différents aspects du parentage, elles sont très utiles dans la vie de tous les jours. Il est très bon que les deux parents y participent. J’insiste beaucoup là-dessus car le père a également son rôle à jouer dans le développement de l’enfant.

 

Femininbio.com : Y a-t-il des précautions particulières à prendre pour manipuler un bébé ?

 

Brigitte Peigné-Mathieu : D’abord je tiens à revenir sur le terme « manipuler ». Je le trouve un peu barbare ! Il vaut mieux parler d’approche manuelle. C’est d’ailleurs ce qui se passe réellement : j’apprends à connaître le bébé et le bébé apprend à accepter mes mains. C’est un véritable échange. La séance ne se passe bien que s’il m’accepte. Pour cette raison, la présence des parents s’avère intéressante. Mes gestes sont très doux, je ne force jamais. Et pour ne pas fatiguer trop le bébé, les séances n’excèdent pas 1h.

 

 

Femininbio.com : Quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux jeunes mamans ?

 

Brigitte Peigné-Mathieu : En priorité de s’adresser à un ostéopathe compétent. En général, la meilleure façon de le trouver est « le bouche à oreille ». Après ce sont des conseils plus techniques mais je pense qu’avant toute chose il faut communiquer avec son bébé. Il faut lui parler : il comprend ce que l’on dit ! La musique, le chant,  par exemple, sont également de très bons moyens de développer la communication. Je le conseille à toutes les mamans qui viennent me voir. Si l’enfant est en perpétuel contact avec l’extérieur, il s’épanouira et grandira sereinement.
Mais ce n’est pas parce qu’un bébé n’a pas vu d’ostéopathe après sa naissance qu’il n’aura pas un bon développement. Ce n’est pas une pratique systématique, elle peut juste se révéler bénéfique dans certains cas.

 SOURCE : femininbio


Posté le 13/11/2008 à 12:23:22

 

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