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Sarkozy en visite au Nouvel Hôpital Civil de Strasbourg

Sarkozy en visite au Nouvel Hôpital Civil de Strasbourg

 


Sarkozy en visite au Nouvel Hôpital Civil de Strasbourg
© 2009 AFP (Gérard Cerles)
Sarkozy en visite au Nouvel Hôpital Civil de Strasbourg

Nicolas Sarkozy se rend à Strasbourg où il présentera ses voeux aux personnels de santé et évoquera le problème de l'hôpital, lors de l'inauguration du Nouvel hôpital civil (NHC), alors que les services d'urgence et les moyens accordés au secteur hospitalier ont nourri une vive polémique fin 2008.

Une manifestation des personnels hospitaliers est prévue dans la matinée près du NHC.

L'un des deux principaux syndicats de médecins des hôpitaux, l'INPH, a demandé jeudi "la suspension, voire le retrait" du projet de loi de "modernisation" du système de santé que le Parlement doit examiner dans quelques semaines, rejoignant d'autres syndicats hospitaliers.

Concernant la mort de plusieurs patients hospitalisés pendant la période des fêtes de fin d'année, parfois à la suite d'erreurs médicales, la présidente de ce syndicat, Rachel Bocher, a estimé que "ces drames ont placé sous les feux de l'actualité de graves problèmes de financement, mais aussi une absence de vision globale" de la part du gouvernement.

Le financement à l'activité, dont le président Nicolas Sarkozy a accéléré la mise en place, s'est avéré "inadapté aux missions de service public" car il "favorise la sélection des patients", au détriment des "moins rentables", notamment les malades les plus "lourds" ou socialement défavorisés, a-t-elle souligné en conférence de presse.

Parallèlement, "le secteur privé continue de prospérer en ne retenant que les patients les plus rentables".

Dans ce contexte, le projet de loi "Hôpital, patients, santé, territoires" (HPST) est de plus en plus contesté par les syndicats hospitaliers, surtout chez les salariés non médicaux (infirmiers, aides-soignants), les plus nombreux. Selon Mme Bocher, il faciliterait "une privatisation rampante de l'hôpital public répondant uniquement à une logique comptable".

"L'INPH demande premièrement la suspension, voire le retrait, du projet HPST, deuxièmement l'ouverture d'un vrai dialogue social. Troisièmement, l'apurement de la dette de plus d'un milliard en dehors de tout plan social de licenciements. Des marges de financement existent (...) On peut penser au +paquet fiscal+", a-t-elle estimé.

Le Nouvel Hôpital Civil de Strasbourg (NHC), un immense complexe de verre et d'acier, a accueilli son premier patient fin mars après six ans de travaux colossaux. D?une capacité d?accueil de 715 lits, il représente une surface totale de 90.000 m2 répartis sur huit niveaux. 2.700 agents y travaillent, dont 200 médecins et 300 autres personnels médicaux.

A la pointe d?une nouvelle génération de centres hospitaliers favorisant l'humanisation de l'environnement des malades et l'efficacité des soins, c'est le plus grand centre hospitalier réalisé depuis l?Hôpital européen Georges Pompidou à Paris.

La facture des opérations s'est élevée à 300 millions d'euros dont 10% pour les équipements médicaux et mobiliers.

Sarthe: 4 morts dans l'incendie d'une ferme

Sarthe: 4 morts dans l'incendie d'une ferme, le père de famille recherché

 


Des sapeurs-pompiers se tiennent devant une ferme ravagée par un incendie, causant la mort d'une mère et de ses trois enfants, le 08 janvier 2009 à Auvers-le-Hamon
© 2009 AFP (Marcel Mochet)
Des sapeurs-pompiers se tiennent devant une ferme ravagée par un incendie, causant la mort d'une mère et de ses trois enfants, le 08 janvier 2009 à Auvers-le-Hamon

Une mère de 33 ans et ses trois enfants ont été retrouvés morts après un incendie qui a détruit leur corps de ferme à Auvers-Le-Hamon (Sarthe) dans la nuit de mercredi à jeudi, alors que le père était toujours recherché, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie.

Dans les décombres, le corps de la mère a été retrouvé au rez-de-chaussée du bâtiment à l'arrivée des pompiers vers 22H30. Le corps carbonisé d'une fillette de neuf ans a été découvert à l'étage jeudi vers 04H00, puis celui des deux autres enfants du couple, une fillette de six ans et un garçonnet de trois ans, vers 09H30, selon une source proche de l'enquête.

L'incendie, qui s'est déclaré dans des circonstances encore inconnues, "a détruit tout le premier étage, où se situaient les chambres", alors que le rez-de-chaussée a été seulement "endommagé par les fumées", selon la gendarmerie. Le toit de l'ancienne ferme rénovée, isolée de plusieurs kilomètres du village, s'est écroulé sur le bâtiment.

"Nous sommes manifestement dans le cadre d'un drame familial, mais il faut rester prudent tant que nous n'avons pas retrouvé le père: nous n'excluons pas la possibilité d'un autre intervenant", a indiqué un responsable de la gendarmerie à l'AFP. Il y a cependant "peu de probabilité de retrouver le corps du père, un maçon de 36 ans, à l'intérieur" du bâtiment sinistré, selon lui.

La famille, installée dans cette ancienne ferme depuis plusieurs années, semblait "sans histoire" et ne connaissait pas de problèmes sociaux, selon ce même responsable.

Un hélicoptère continuait de survoler le voisinage jeudi en milieu de journée pour retrouver des traces du père ou des indices, a constaté un photographe de l'AFP.

L'enquête a été confiée à la section de recherches d'Angers et à la brigade de recherches de La Flèche (Sarthe).

La nuit la plus glaciale de l'hiver !!!!

"Nuit la plus glaciale de l'hiver" en France, la neige perturbe le sud © 2009 AFP (Gerard Julien)La neige tombe sur Marseille le 7 janvier 2009.La nuit de mardi à mercredi a été "la plus glaciale de l'hiver" selon Météo France, avec des températures comprises entre -9 à Paris et -20 dans les Ardennes, tandis que de fortes chutes de neige ont paralysé le trafic TGV, autoroutier et aérien dans la région de Marseille. Selon Météo France, le thermomètre est tombé à -19 dans l'Avesnois (Nord) et - 13 en banlieue parisienne. Il faut remonter à 1997 pour trouver des températures plus froides en janvier à Paris et à 1985 pour la Picardie. Dans le sud-est, des chutes de neige exceptionnelles dans les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse et l'ouest du Var ont provoqué mercredi de très importantes perturbations dans les transports, avec la fermeture de l'aéroport de Marseille-Marignane et un trafic ferroviaire très bouleversé. © 2009 AFP (Gerard Julien)La neige tombe sur Marseille le 7 janvier 2009.Six départements du sud (Alpes-Maritimes, Hautes-Alpes, Alpes de Haute-Provence, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse) ont été placés en vigilance orange par Météo France jusqu'à 15H00. La neige a commencé à tomber à Marseille vers 6H00 et vers 11H00 la couche neigeuse atteignait 12 cm en ville. Le préfet des Bouches-du-Rhône a par ailleurs pris un arrêté interdisant l'accès à l'ensemble du réseau autoroutier du département. Le trafic ferroviaire en Paca était aussi très perturbé, notamment en raison du caractère "soudain et imprévu" des chutes de neige à Marseille même, a expliqué à l'AFP Olivier Bancel, directeur régional infrastructures à la SNCF. Le trafic TGV est coupé et le trafic TER sera également "très fortement perturbé", a-t-il dit, invitant les passagers à différer leurs voyages jusqu'à jeudi. La circulation des poids lourds a été interdite dans les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes, a indiqué le Centre régional d'information et de circulation routière (CRICR) et les déplacements étaient fortement déconseillés à tous les véhicules. La circulation était délicate sur les routes secondaires de l'arrière-pays niçois où il est tombé 20 à 30 cm de neige depuis mardi soir à partir de 400 mètres, selon la gendarmerie. © 2009 AFP (Alain Jocard)Le chateau de Chambord dous le neige le 6 janvier 2009.La frontière franco-italienne est fermée depuis mardi soir aux poids lourds en raison des chutes de neige. En Ile-de-France, la circulation automobile était parfois difficile mercredi matin sur les axes routiers secondaires d'Ile-de-France en raison de plaques de glace et de neige dans un contexte de grand froid, a indiqué à l'AFP le CRICR. Le trafic aérien est en revanche revenu à la normale mercredi matin à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, selon la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et Aéroports de Paris (ADP). De nombreux départements ont annoncé des mesures d'urgence en faveur des SDF. Mardi, le ministère du Logement avait notamment fait savoir qu'en plus des 99.000 places d'hébergement habituellement prévues pour les sans-abri, "11.000 places supplémentaires pouvaient être mobilisées en cas de grand froid", dont "près de 6.000 en Ile-de-France". Pour la deuxième journée consécutive, il n'y aura pas mercredi de transports scolaires dans de nombreux départements dont la Vienne, la Mayenne,l'Oise et la Somme. Le temps devrait rester froid jusqu'à la fin de la semaine, et Météo France prévoit encore 8 à 10 jours de temps vraiment hivernal, du fait d'une masse d'air froid stable venant de Scandinavie et de Sibérie. Cette vague de froid met le système électrique à rude épreuve, avec deux pics historiques de consommation en deux jours et des risques de coupure de courant en Bretagne ou dans le Sud-Est.

Gaza : raids sanglants contre les écoles , 635 Palestiniens tués en 11 jours

Gaza: raids sanglants contre des écoles, 635 Palestiniens tués en 11 jours

 


Un homme porte un enfant palestinien blessé le 6 janvier 2009 à Gaza-ville
© 2009 AFP (Yasser Saymeh)
Un homme porte un enfant palestinien blessé le 6 janvier 2009 à Gaza-ville

L'armée israélienne a intensifié mardi ses bombardements contre la bande de Gaza, touchant trois écoles de l'ONU où au moins 40 Palestiniens ont péri, Israël persistant dans son refus d'un arrêt de l'offensive malgré la multiplication des appels à une trêve.

L'offensive israélienne, d'une violence jamais vue contre des objectifs palestiniens, a coûté la vie à au moins 635 Palestiniens et fait plus de 2.900 blessés depuis son lancement le 27 décembre, selon un dernier bilan des services d'urgence palestiniens.

Les agences onusiennes et organisations humanitaires ont dénoncé une crise humanitaire "totale" dans ce territoire pauvre et surpeuplé, où la population est prise au piège sans possibilité de fuir alors que l'aide d'urgence est entravée par les combats incessants.

Des familles palestiniennes réfugiées dans une école de l'Onu dans la bande de Gaza le 6 janvier 2009
© 2009 AFP (Mohammed Abed)
Des familles palestiniennes réfugiées dans une école de l'Onu dans la bande de Gaza le 6 janvier 2009

Les combats entre activistes palestiniens et soldats israéliens se sont poursuivis à Gaza-ville, dans les quartiers de Zeitoun, Choujaïya et Touffah à l'extrémité de Gaza-ville, mais aussi dans les zones urbaines du nord et du sud du territoire.

Trois écoles gérées par l'agence de l'ONU d'aide aux réfugiés (Unrwa), où des dizaines de civils s'étaient réfugiés pour fuir les combats, ont été touchées par les bombardements israéliens.

L'attaque la plus meurtrière, menée dans le périmètre d'une des écoles à Jabaliya (nord), a coûté la vie à 43 Palestiniens, selon le chef des services d'urgences palestiniens Mouawiya Hassanein. L'ONU, dans un communiqué, a fait état de 30 morts et 55 blessés.

La télévision du Hamas, Al Aqsa TV, a diffusé des images de mares de sang, de matelas et d'effets personnels éparpillés devant l'école gérée par l'Unrwa.

Un tir israélien le 6 janvier 2009 au dessus du camp palestinien de Jabaliya où se trouve une école de l'Onu où ont péri une quarantaine de réfugiés palestiniens
© 2009 AFP (Patrick Baz)
Un tir israélien le 6 janvier 2009 au dessus du camp palestinien de Jabaliya où se trouve une école de l'Onu où ont péri une quarantaine de réfugiés palestiniens

Des secouristes débordés mais aussi des civils évacuaient les victimes dont de nombreux femmes et enfants, vers le hôpitaux submergés.

Cinq autres personnes ont trouvé la mort dans des attaques contre deux écoles de l'ONU à Gaza et Khan Younès (sud), alors qu'au moins 12 membres d'une même famille, dont sept enfants de 1 à 12 ans, ont péri dans le bombardement de leur maison dans la ville de Gaza, selon des sources médicales.

Le gouvernement israélien a affirmé que ses forces avaient riposté à des tirs d'obus depuis l'école de Jabaliya et que les explosions ayant suivi sur le site étaient "sans commune mesure avec l'artillerie utilisée", en allusion à la possible présence d'explosifs dans l'école.

L'armée, de son côté, a affirmé ne pas viser les populations civiles. Mais, a-t-elle ajouté, "le Hamas a disposé des installations militaires, et des dépôts d'armes dans des zones civiles".

Carte de localisation des attaques israéliennes dans la Bande de Gaza et des tirs de roquettes palestiniennes sur Israël
© 2009 AFP
Carte de localisation des attaques israéliennes dans la Bande de Gaza et des tirs de roquettes palestiniennes sur Israël

"L'attaque contre l'école de l'ONU montre que la guerre n'est pas dirigée contre le Hamas mais contre tout le peuple palestinien. Ceci doit pousser le monde à oeuvrer pour faire cesser ces massacres", a dit le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, dont le mouvement contrôle Gaza.

Les combats entre les troupes israéliennes et le Hamas s'étendaient mardi aux zones urbaines peuplées de la bande de Gaza où le bilan des morts continue de s'alourdir. Durée: 1min16
© 2009 AFP
Les combats entre les troupes israéliennes et le Hamas s'étendaient mardi aux zones urbaines peuplées de la bande de Gaza où le bilan des morts continue de s'alourdir. Durée: 1min16

"Il s'agit d'une tragédie horrible ici, qui empire à chaque instant. Les gens affluent constamment avec plus de blessures. C'est incroyable", a affirmé John Ging, le chef des opérations de l'Unrwa à Gaza. "Tout le monde est terrorisé et traumatisé car il n'y a plus de refuge pour fuir les violences".

Gaza : les combats gagnent les zones urbaines (GRAPHIQUE FLASH)
© 2009 AFP
Gaza : les combats gagnent les zones urbaines (GRAPHIQUE FLASH)

"Nous avons affaire à une crise totale et de grande ampleur en termes humanitaires", a dit un haut responsable du Comité international de la Croix-Rouge, Pierre Kraehenbuehl, l'offensive ayant provoqué une grave pénurie de denrées, de carburant et d'eau courante ainsi que des coupures électriques.

Malgré les appels internationaux à un cessez-le-feu, Israël a maintenu son refus de cesser les opérations, soutenu par son allié américain qui réclame un "cessez-le-feu durable", comprenant un arrêt définitif des tirs de roquettes.

"Que les actes de terrorisme cessent, que cesse la contrebande d'armes du Sinaï (égyptien) vers Gaza, et les combats israéliens cesseront", a dit le Premier ministre sortant Ehud Olmert.

Mais au 11e jour de l'offensive, 34 roquettes ont encore été tirées depuis la bande de Gaza sur le sud d'Israël, selon l'armée. L'une d'elles est pour la première fois tombée à plus de 45 km au nord-est du territoire palestinien, sur la ville de Gedera, blessant un nourrisson.

Quatre Israéliens sont morts dans ces tirs depuis le 27 décembre.

Dans la bande de Gaza, six militaires israéliens ont été tués depuis l'offensive terrestre samedi, dont quatre par des "tirs amis".

L'armée a affirmé avoir tué 130 combattants du Hamas depuis samedi.

"L'armée a coupé en deux la bande de Gaza et encerclé la ville de Gaza", a affirmé le ministre israélien de la Défense Ehud Barak.

"Nous avons lancé cette opération pour asséner un coup dur au Hamas, changer les conditions de vie dans le sud d'Israël, apporter le calme et la sécurité aux citoyens et stopper la contrebande d'armes vers Gaza", a-t-il ajouté.

Le président français Nicolas Sarkozy, qui s'est rendu à Damas et au Liban, a appelé la Syrie à "peser" sur son allié Hamas pour favoriser une cessation des combats.

Il devait retourner en Egypte pour d'ultimes discussions, alors qu'une délégation du Hamas s'y trouve pour examiner les moyens de mettre fin à la guerre.

A l'ONU, le Conseil de sécurité, mis en demeure par les pays arabes de mettre fin au conflit, devait en discuter une nouvelle fois mais sans être en mesure d'adopter une quelconque résolution. Plusieurs chefs de diplomatie arabes et occidentaux, dont l'Américaine Condoleezza Rice, devaient participer à la réunion

Première soirée sans publicité sur France Télévisions

Télévision: première soirée sans publicité sur France Télévisions

 


Capture d'écran d'un message de France Télévisions annonçant les nouveaux horaires de ses programmes en début de soirée
© 2009 AFP
Capture d'écran d'un message de France Télévisions annonçant les nouveaux horaires de ses programmes en début de soirée

Lundi, à partir de 20h00, les antennes de France Télévisions diffuseront leurs programmes sans publicité, une mesure qui bousculera l'ordonnancement des soirées télévisées, y compris sur les chaînes privées, et qui sera "saluée" par un appel à la grève sur France 3.

Adopté par l'Assemblée nationale, le projet de loi réformant l'audiovisuel public sera examiné par le Sénat à partir du 7 janvier. Mais le conseil d'administration de France Télévisions en a anticipé la principale mesure -- la suppression de la publicité sur les chaînes du groupe (France 2, France 3, France 4, France 5, France ô) entre 20h00 et 06h00 du matin --, qui s'appliquera dès le 5 janvier.

Prélude à une suppression totale de la pub d'ici fin 2011, un peu plus de 40 ans après son introduction en 1968, cette disparition partielle aura comme effet le plus évident la disparition du long tunnel publicitaire qui, à l'issue du journal de 20h00, précède le début des programmes de soirée.

France Télévisions a annoncé des soirées dès 20h35, avec des réactions diverses de la part des chaînes privées. M6 s'alignera sur les nouveaux horaires du service public, mais TF1 se veut plus "pragmatique". Selon son PDG, Nonce Paolini, les Français préfèrent les programmes qui débutent à 20h50.

Pour cette première soirée sans publicité, France 2 propose à 20h35 un numéro de "Rendez-vous en terre inconnue", avec Edouard Baer chez les Dogon, tandis que France 3 diffusera une édition spéciale de "Questions pour un champion" spéciale juniors.

Du côté des chaînes privées, TF1 met à l'antenne une fiction, "Avalanche", à 20h50, M6 "Tongs et paréo" à 20h35, suivi d'un film de Yann Moix, "Podium", à 20h45, et Canal+ le documentaire "10 ans, le monde et nous" à 20h50.

Arte propose "Diamants sur canapé" avec Audrey Hepburn, à 20h45.

Les programmes et notamment les tranches d'informations de France 3 pourraient être perturbés par un appel à la grève lancé par plusieurs syndicats de la chaîne. Un autre appel à la grève, pour France 2 cette fois, a été lancé pour la journée de mercredi, début de l'examen au Sénat du projet de loi.

La ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, s'est dite dimanche soir prête à "discuter" des modalités du financement de France Télévisions, notamment en ce qui concerne l'indexation de la redevance sur l'inflation.

Les troupes israéliennes entrent dans la bande de GAZA

Les troupes israéliennes entrent dans la bande de Gaza

 


Soldats israéliens à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, le 3 janvier 2009
© 2009 AFP (Jack Guez)
Soldats israéliens à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, le 3 janvier 2009

Les troupes israéliennes sont entrées samedi dans la bande de Gaza et ont affronté les islamistes du Hamas, marquant une escalade dans l'offensive qui a tué en une semaine au moins 466 Palestiniens.

Le Conseil de sécurité de l'ONU devait se réunir dans la nuit pour discuter de la situation à Gaza, où Israël a lancé une opération terrestre, la première de cette envergure depuis l'évacuation de la bande de Gaza en 2005, après des bombardements par air et par mer du territoire contrôlé par le Hamas.

Après l'entrée dans Gaza, des chars israéliens ont tiré sur des positions du Hamas dans le nord de Gaza, essuyant en retour des tirs de mortier, selon des témoins. Ils ont aussi bombardé un dépôt de fuel à Beit Lahiya provoquant un important incendie.

Des explosions et des échanges de tirs étaient entendus dans plusieurs secteurs, alors que les troupes appuyées par des hélicoptères Apache avançaient dans la bande de Gaza. Les activistes palestiniens ont tiré des obus et fait exploser des bombes placées en bord de la route à leur passage.

Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, le 3 janvier 2009 à Tel Aviv
© 2009 AFP
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, le 3 janvier 2009 à Tel Aviv

Un responsable militaire israélien a affirmé que des dizaines de "terroristes" ont été tués dans des accrochages sur le terrain et les tirs d'artillerie et qu'il n'y avait "aucune perte côté israélien".

De son côté, la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, a affirmé avoir tué ou blessé plusieurs soldats israéliens.

Aucune confirmation n'a pu être obtenue de ces bilans.

Un enfant palestinien a été tué et 11 blessés par un tir d'obus de char dans la ville de Gaza, le premier décès recensé de l'offensive terrestre, selon des sources médicales.

"Votre entrée à Gaza ne sera pas une promenade de santé et Gaza sera votre cimetière avec l'aide de Dieu", a affirmé un porte-parole du Hamas, Ismaïl Radwane, en lisant un communiqué sur la télévision du Hamas qui a affiché à l'écran un bandeau affirmant que la "résistance a préparé des centaines d'hommes et de femmes pour mener des opérations de martyr (attentats suicide)".

De la fumée s'élève dans le ciel après des tirs d'artillerie israélienne, le 3 janvier 2009 à Gaza
© 2009 AFP (Mahmud Hams)
De la fumée s'élève dans le ciel après des tirs d'artillerie israélienne, le 3 janvier 2009 à Gaza

Le Hamas a aussi menacé d'enlever des soldats israéliens.

Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui doit se rendre lundi à l'ONU à New York, a condamné l'opération terrestre et réclamé une réunion urgente du Conseil de sécurité.

L'armée israélienne a annoncé que l'offensive terrestre durerait de "nombreux jours", la présidence du Conseil expliquant qu'elle visait à "prendre le contrôle" des secteurs de Gaza d'où sont tirées les roquettes contre Israël.

Un "nombre important de forces" participent à l'offensive terrestre, a dit l'armée, alors que le ministre de la Défense Ehud Barak a signé "un ordre de mobilisation urgente de milliers de réservistes".

Bombardement israélien sur la bande de Gaza, le 3 janvier 2009
© 2009 AFP (Patrick Baz)
Bombardement israélien sur la bande de Gaza, le 3 janvier 2009

Depuis le début le 27 décembre de l'offensive destinée notamment à mettre un terme aux tirs de roquettes palestiniennes, au moins 466 Palestiniens dont 77 enfants et 23 femmes ont été tués et 2.360 blessés, selon un dernier bilan de sources médicales palestiniennes.

Durant la même période, quelque 500 roquettes palestiniennes tirées de Gaza ont fait quatre morts en Israël et une quinzaine de blessés.

L'aviation israélienne a dans le même temps mené des dizaines de raids samedi, tuant au moins 25 Palestiniens, dont 16 dans une mosquée et deux chefs locaux du Hamas, selon les secours palestiniens.

Malgré l'offensive, les activistes palestiniens ont continué à tirer des roquettes. Au moins 21 engins ont visé le sud d'Israël dont six après le début de l'opération terrestre, selon la police. Trois personnes ont été blessées.

Carte de localisation des attaques
© 2009 AFP
Carte de localisation des attaques

M. Barak a en outre affirmé que son pays était prêt à toute éventualité à sa frontière nord avec le Liban, dans un avertissement voilé au mouvement chiite Hezbollah qui avait combattu l'Etat hébreu en 2006.

Tirs d'artillerie sur Gaza. Durée: 0mn48
© 2009 AFP
Tirs d'artillerie sur Gaza. Durée: 0mn48

L'offensive israélienne, qui a occasionné d'importantes destructions, s'est également traduite par une détérioration de la situation pour la population d'un territoire surpeuplé et pauvre.

"La situation actuelle à Gaza est épouvantable et de nombreux produits alimentaires de base ne sont plus disponibles", a déclaré Christine van Nieuwenhuyse, responsable du Programme alimentaire mondial.

L'administration du président américain George W. Bush avait dit laisser son allié israélien libre de décider de lancer ou non une offensive terrestre, se contentant de l'exhorter à éviter les victimes civiles. Samedi la Maison Blanche a annoncé que M. Bush était informé de la situation à Gaza et les responsables américains en contact avec Israël et d'autres dirigeants dans le monde.

Toujours sur le front diplomatique, une mission conduite par le chef de la diplomatie tchèque Karel Schwarzenberg, dont le pays assure la présidence de l'Union européenne, est attendue au Proche-Orient dimanche. M. Schwarzenberg a estimé qu'Israël n'avait pas le droit d'engager des actions militaires qui "affectent largement les civils".

La France, dont le président français Nicolas Sarkozy arrivera lundi dans la région, a "condamné" l'opération terrestre, qui "complique les efforts engagés par la communauté internationale" pour obtenir un cessez-le-feu.

Entretemps les manifestations de soutien à Gaza ont continué dans plusieurs capitales européennes, arabes et aussi en Israël.

J'ai gagné aux avant- premières !!!!

Coucou tout le monde !!! je suis hyper contente , hier j'ai gagné une crème de soin pour les mains aux avant-premières pour 373 points !!!!!

Une nouvelle erreur à l'hôpital à l'origine de la mort d'un nourisson

Une nouvelle erreur à l'hôpital à l'origine de la mort d'un nourrisson

 


Un bébé
© 2009 AFP (Didier Pallages)
Un bébé

Un nourrisson de 6 mois, Louis-Joseph, est mort vendredi à l'hôpital Necker à Paris après une erreur humaine de réglage de perfusion dans un établissement hospitalier des Yvelines, dans un contexte de polémique suscitée par divers incidents mortels dans des hôpitaux.

L'incident, survenu le jour du Nouvel An, est dû à "l'erreur de deux personnels" de l'hôpital de pédiatrie et de rééducation de Bullion, a indiqué à l'AFP le directeur de cet établissement, Yannick Gouriou.

Les parquets de Versailles et de Paris ont été saisis de l'affaire, selon un communiqué du ministère de la Santé.

"Le 1er janvier, vers 13H00, une infirmière et une auxiliaire puéricultrice étaient chargées de changer la perfusion de l'enfant, qui se trouvait en attente d'une greffe de l'intestin" et était hospitalisé dans ce centre depuis septembre, a expliqué M. Gouriou.

"Il fallait régulièrement perfuser l'enfant qui disposait d'un cathéter. Les deux personnels devaient régler la vitesse du dosage mais ont commis une erreur en validant une vitesse trop importante d'écoulement du substitut alimentaire", a poursuivi le directeur.

Selon ce dernier, "l'infirmière, qui était très grippée ce jour-là, a validé, en appuyant sur la touche de l'appareil, l'action de l'auxiliaire puéricultrice".

un caméraman filme l'entrée de l'hôpital Necker à Paris (XVe), le 15 mai 2005.
© 2009 AFP (Jean-Pierre Muller)
un caméraman filme l'entrée de l'hôpital Necker à Paris (XVe), le 15 mai 2005.

"Lorsque l'autre équipe s'est aperçue de l'erreur, le médecin de garde a appelé le Samu des Yvelines qui a transféré l'enfant en réanimation à l'hôpital Necker", où il est décédé vendredi après-midi, a précisé M. Gouriou.

La Ddass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) des Yvelines a "immédiatement été envoyée" à l'hôpital de Bullion pour enquêter sur cette affaire, a indiqué le ministère de la Santé.

"L'infirmière, qui souffre terriblement de son erreur, est en arrêt maladie à cause de sa grippe", a précisé pour sa part le directeur de l'hôpital.

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a adressé "ses condoléances profondément attristées" aux parents de l'enfant après ce drame survenu moins de deux semaines après la mort du petit Yliès.

Ce garçon de 3 ans est décédé le 24 décembre à l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Paris (XIVe arrondissement), où il avait été admis pour une angine pour laquelle une infirmière lui a administré par erreur du chlorure de magnésium.

La direction de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a reconnu samedi que le drame s'était produit à la suite d'une erreur d'acheminement du médicament dans l'hôpital, entre la pharmacie et le service concerné.

Ce décès et la mort d'un patient de 57 ans le 28 décembre, après une longue recherche d'un lit en réanimation, ont nourri une polémique sur d'éventuels dysfonctionnements hospitaliers, l'opposition déplorant un manque de moyens.

La Mutualité française avait fait le lien entre les deux affaires, déplorant des "drames évitables" qui "illustrent la dégradation de la qualité des soins en France".

Le syndicat d'urgentistes Amuf, à l'origine d'une grève depuis début décembre contre le manque de moyens, avait de son côté dénoncé une situation "épouvantable" liée aux restrictions budgétaires.

La famille d'une octogénaire, décédée le 26 décembre à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris après s'être étouffée en prenant son repas, avait également dénoncé des "dysfonctionnements" dans sa prise en charge et annoncé son intention de porter plainte pour "homicide involontaire".

Découverte macabre à Bordeaux

Une mère et trois de ses enfants découverts morts près de Bordeaux

 


L'entrée de l'immeuble du Haillan, dans la banlieue bordelaisel le 2 janvier 2009
© 2009 AFP (Jean-Pierre Muller)
L'entrée de l'immeuble du Haillan, dans la banlieue bordelaisel le 2 janvier 2009

Les corps d'une mère de famille et de trois de ses enfants ont été découverts jeudi soir dans leur appartement du Haillan, dans la banlieue bordelaise, a-t-on appris vendredi.

Ce sont les gendarmes, alertés par des proches, qui ont trouvé les corps de la mère, âgée de 38 ans, et de ses deux filles de 9 et 16 ans ainsi que d'un nourrisson de trois mois, selon la même source. Le quatrième enfant, âgé de 7 ans, avait été confié à des proches, quelques jours auparavant.

Pour le moment, les enquêteurs ne privilégient aucune hypothèse sur les circonstances de ce drame, car "on ne connaît pas les causes de la mort", selon les gendarmes sur place. Aucune arme n'a pour le moment été retrouvée. Les corps des enfants ont été découverts dans leur lit en position de sommeil et la mère était dans la même chambre, en partie sur les enfants. Actuellement des auditions sont en cours, notamment celles des pères des enfants.

Selon le témoignage d'une voisine, Christine, recueilli sur place par l'AFP, cette femme était "très discrète. J'ai entendu dire qu'elle avait des soucis". Elle raconte que "le mardi avant Noël, le chien de la famille était bloqué sur le balcon depuis la veille et on l'a fait enlever par la SPA". "On croyait qu'elle était partie", regrette cette mère de famille, qui se reproche de ne pas avoir essayé d'ouvrir l'appartement.

L'immeuble où une mère et trois de ses enfants ont été découverts morts, le 2 janvier 2009 au Haillan dans la banlieue bordelaise
© 2009 AFP (Jean-Pierre Muller)
L'immeuble où une mère et trois de ses enfants ont été découverts morts, le 2 janvier 2009 au Haillan dans la banlieue bordelaise

La gendarmerie a confirmé être venue le mardi en question et avoir frappé à la porte de l'appartement. Personne n'ayant répondu, la gendarmerie a fait enlever le chien par la SPA depuis l'extérieur.

La mort de la mère et des enfants remonterait à plusieurs jours, selon les premières constatations. Selon Sud Ouest, qui révèle l'affaire, la mère a été découverte avec un sac plastique noué sur la tête. Aucune trace d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Le frère de la mère s'est inquiété jeudi de l'absence depuis plusieurs jours de nouvelles de sa soeur avec qui il aurait dû passer le réveillon du Nouvel An et il a alors averti les gendarmes.

L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Bordeaux. Les techniciens de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) sont attendus sur place en début d'après midi afin de déterminer la cause de la mort des enfants et de leur mère.

discours de Sarkozy

Sarkozy veut affronter les "grandes difficultés" de 2009 grâce aux réformes

 


Capture d'écran des voeux télévisés de Nicolas Sarkozy, le 31 décembre 2008
© 2008 AFP
Capture d'écran des voeux télévisés de Nicolas Sarkozy, le 31 décembre 2008

Après une "rude" année 2008, Nicolas Sarkozy a prévenu les Français que de grandes difficultés les attendaient en 2009, tout en se disant déterminé à y "faire face" en poursuivant des réformes.

Extraits du discours de Nicolas Sarkozy. Durée: 1mn47
© 2008 AFP
Extraits du discours de Nicolas Sarkozy. Durée: 1mn47

Présentant ses voeux mercredi soir lors d'une brève allocution retransmise à la radio-télévision, prononcée debout, dans la bibliothèque du rez-de-chaussée de l'Elysée, le chef de l'Etat a admis que 2008 fut "rude".

"Les difficultés qui nous attendent en 2009 seront grandes", notamment en raison de la crise financière, "mais de cette crise va naître un monde nouveau auquel nous devons nous préparer en travaillant plus", a affirmé le président, reprenant son credo.

Le ton pragmatique de M. Sarkozy tranchait avec celui des ses voeux de l'an dernier, quand il évoquait une "politique de civilisation", thème depuis lors non repris par lui.

Alors que la France cède à minuit la présidence de l'Union européenne à la république tchèque, les voeux présidentiels ont débuté sur fond de tour Eiffel en bleu, ornée des quinze étoiles du drapeau européen. Ils se sont terminés sur la traditionnelle image de l'Elysée, accompagnée de la Marseillaise.

En pleine crise entre le Hamas et Israël, le chef de l'Etat a annoncé qu'il ferait une tournée lundi et mardi au Proche-Orient, outre le sud du Liban où il avait déjà prévu d'aller présenter ses voeux aux armées devant les soldats français de la Finul. Il se rendra en Israël, dans les territoires palestiniens, en Egypte et Syrie.

L'air grave, habillé de sombre, M. Sarkozy s'est voulu volontariste sans dissimuler aux Français les "difficultés" à venir.

L'Insee prévoit en 2009 le basculement de la France dans la récession pour la première fois depuis 1993.

"Je suis plus décidé que jamais à y faire face, avec le souci de la justice, avec l'obsession d'obtenir des résultats", a-t-il assuré, en promettant de s'attaquer d'abord au chômage, qui a bondi fin 2008 (+3,2% en novembre, 8,5% sur un an).

Après la plan des sauvetage des banques (360 milliards d'euros de garanties bancaires, adopté en octobre), "le plan de relance massif" (26 milliards d'euros), les mesures "pour sauver notre industrie automobile", M. Sarkozy a affirmé que "d'autres initiatives seront prises avec le fonds souverain", afin de "préserver notre tissu industriel". Ce fonds, destiné à soutenir les entreprises, est doté de 20 milliards d'euros en 2009.

"Nous serons pragmatiques, attentifs, réactifs et s'il faut faire davantage, nous le ferons, mais en gardant notre sang-froid", a-t-il ajouté, ouvrant ainsi la voie à un possible nouveau plan de relance.

M. Sarkozy a promis de s'occuper particulièrement des plus déshérités: "je ne laisserai pas les plus démunis se débattre seuls dans les pires difficultés", a-t-il dit en évoquant la mise en place en juillet 2009 du Revenu de solidarité active (RSA).

"L'immobilisme serait une faute", a martelé le chef de l'Etat, en insistant sur les réformes à venir: l'hôpital (dont le fonctionnement est mis en cause par l'opposition après deux décès), la formation professionnelle, l'organisation territoriale, la recherche, sans compter "la réforme nécessaire" du lycée.

Ces réformes, "je les mènerai avec le Premier ministre François Fillon et le gouvernement", a-t-il précisé, laissant ainsi entendre qu'il n'y aurait pas de remaniement important au cours de l'année à venir.

"La crise est un défi" mais "nous allons (en) sortir renforcés", a-t-il promis.

Ce qui n'a pas convaincu le porte-parole du parti socialiste Benoît Hamon, pour qui après avoir dit que la crise allait "nous obliger à changer", le président a "immédiatement (dit) qu'il ne changera rien à la politique du gouvernement".

 

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