Hélène Bedel, coach et créatrice de l'atelier « jouer avec son ombre »

Hélène Bedel, coach et créatrice de l'atelier « jouer avec son ombre »
©Patrick Casteleyn

Avec son atelier « jouer avec son ombre », Hélène Bedel nous donne l’occasion dans un contexte sécurisant, bienveillant et plein d’humour, de découvrir, de regarder, d’explorer nos ombres, ce que nous n’aimons pas, ce dont nous avons honte, ce qui nous fait peur, ce que nous cherchons habituellement à cacher. Entretien avec une jeune femme épanouie qui après 15 années de recherche sur les fonctionnements du corps, du mental, de l’émotionnel et de l’énergie, a développé à présent sa propre méthode d’accompagnement et de conseils.


Quel est l'objectif de cet atelier « jouer avec son ombre »?

Cet atelier propose de travailler à notre épanouissement, en douceur, à notre rythme et dans le respect de notre réalité. Une réalité qui est duelle, à la fois lumineuse et obscure...

Qu'entendez-vous pas « réalité lumineuse » ?

L’atelier considère « lumineux » ce qui est mis en lumière c’est-à-dire ce qui est reconnu, accepté, ce que nous osons partager, ce que nous faisons circuler, ce avec quoi nous vivons. Nous avons, le plus souvent, de la facilité à mettre en lumière ce que nous jugeons « positif », à savoir nos qualités, nos émotions positives comme la joie. Nous savons comment les utiliser, nous osons les montrer, nous osons les vivre et jouer avec elles. Cette « lumière » crée une fluidité qui se ressent dans notre corps, dans notre tête, dans nos échanges avec les autres.

►A l'inverse, qu'est-ce que vous considérez comme « réalité obscure »?

Est appelé « obscur » dans le cadre de l'atelier tout ce qui est caché, c’est-à-dire non reconnu, non accepté, que nous gardons, consciemment ou pas, pour nous. Nous avons, le plus souvent, de la difficulté à regarder et encore plus à révéler ce que nous jugeons « négatif » comme nos défauts, nos émotions négatives comme la peur, la colère, la tristesse, nos souffrances ou nos contradictions. Nous ne savons pas quoi en faire et nous les refoulons. Or ce que nous gardons pour nous, ce que nous n’utilisons pas, ce que nous ne partageons pas, ce que nous ne faisons pas circuler stagne et crée des blocages. Ces blocages se ressentent dans le corps, dans la tête, dans nos échanges avec les autres...

►Comment travaillez-vous sur cette « réalité obscure » lors de cet atelier ?

En mettant en lumière nos zones d’ombres, dans le respect de ce que nous sommes en train de vivre, dans la mesure de ce qui est possible pour nous, nous nous donnons la possibilité de regarder notre « obscurité » autrement, de découvrir de nouvelles ressources et ainsi de s’enrichir de parties de nous-mêmes jusque là inexploitées. Tout notre être est invité à cette exploration, pas seulement la tête, aussi le corps, les émotions et l’énergie à travers des relaxations, des mouvements libres en musique, des exercices énergétiques, des temps de paroles et de partage. L’objectif de cette exploration étant d’épanouir notre potentiel et de nous sentir de mieux en mieux dans notre tête, dans notre corps, dans nos échanges avec les autres en bougeant, en vivant, avec tout ce que nous sommes, sans rien laisser de côté.

En savoir plus sur l'atelier « jouer avec son ombre » :

Durée de l’atelier : 3 heures

Lieu : 63 bis rue Ramey. Paris 18eme / Métro Jules Joffrin ou Marcadet Poissonnier

Vous pouvez constituer votre propre groupe de 3 à 6 personnes et fixer quand vous voulez dans le mois la date de votre atelier.

Pour tout renseignement : 06.87.37.05.70 ou helene_bedel@yahoo.fr

Internet : www.helenebedel.com


Témoignage d’une participante

« Dans cet atelier, je me sens suffisamment à l’aise pour regarder les parties de moi que je n’aime pas voir, et surtout que je n’ose pas montrer. Je me sens libre d’être comme je suis dans le moment où je participe, de respecter mes limites, mes difficultés, d’écouter mes peurs, d’accepter mes silences …

Je ne suis obligée à rien, je n’ai pas à être performante, je n’ai pas de but à atteindre, je n’ai rien d’autre à faire qu’à m’autoriser à ressentir ce que je ressens dans l’instant et à respecter ce qui est possible pour moi et ce qui ne l’est pas.

Le fait d’être en groupe a fait émerger ma peur du regard des autres, mon complexe d’infériorité, mes blocages, ma confusion …

En reconnaissant ce qui est difficile pour moi et en le partageant, je me rends compte que je m’accepte de mieux en mieux comme je suis. Et grâce aux autres, je réalise que nous nous heurtons tous à des difficultés et faisons chacun de notre mieux.

En osant explorer mes profondeurs, je découvre aussi mes richesses, mes forces et j’ai l’impression d’augmenter mon patrimoine personnel.»

Publié le 23 décembre 2010